Les vents

Les vents
C'est le grand Mistral noir qui siffle sous la porte
Chassant du ciel d'été nuages et oiseaux
Qui s'abat sur la mer et vers le large emporte
La chaleur de l'été, refroidissant les eaux.
C'est le Levant marin qui gonfle les nuages
On voit à l'orient bientôt le ciel noircir
Monter les cumulus menaçants des orages
En espérant la pluie qui va nous rafraichir.
C'est le vent de Ponant qui abat la poussière
Qui joue avec les eaux, qui fait n'importe quoi
Provoquant le Mistral qui accourt par derrière
Et le chasse en disant : va t en, le chef c'est moi !
C'est l'aquilon du Sud qui déchaîne la houle
Blanchissant les récifs de ses déferlements,
Qui saccage les ports, nous met les nerfs en boule
Et vers les grands étangs chasse les goélands.
C'est la brise du soir, la douce enchanteresse
A l'ombre des grands pins apportant la fraîcheur
Ventilant la maison et avec gentillesse
Doucement vers le port ramenant le pêcheur.
Et j'aime tous ces vents je le dis sans ambages
Je préfère le ciel expressif et vivant
Où se donne le grand opéra des nuages
A un couvercle bleu monotone et stagnant.
C'est le grand Mistral noir qui siffle sous la porte
Chassant du ciel d'été nuages et oiseaux
Qui s'abat sur la mer et vers le large emporte
La chaleur de l'été, refroidissant les eaux.
C'est le Levant marin qui gonfle les nuages
On voit à l'orient bientôt le ciel noircir
Monter les cumulus menaçants des orages
En espérant la pluie qui va nous rafraichir.
C'est le vent de Ponant qui abat la poussière
Qui joue avec les eaux, qui fait n'importe quoi
Provoquant le Mistral qui accourt par derrière
Et le chasse en disant : va t en, le chef c'est moi !
C'est l'aquilon du Sud qui déchaîne la houle
Blanchissant les récifs de ses déferlements,
Qui saccage les ports, nous met les nerfs en boule
Et vers les grands étangs chasse les goélands.
C'est la brise du soir, la douce enchanteresse
A l'ombre des grands pins apportant la fraîcheur
Ventilant la maison et avec gentillesse
Doucement vers le port ramenant le pêcheur.
Et j'aime tous ces vents je le dis sans ambages
Je préfère le ciel expressif et vivant
Où se donne le grand opéra des nuages
A un couvercle bleu monotone et stagnant.
11 commentaires
Jeremy · le dimanche 12 juillet 2009 à 16:40
Petite Salade · le dimanche 12 juillet 2009 à 20:12
den.hall · le dimanche 12 juillet 2009 à 20:24
Agrippa · le dimanche 12 juillet 2009 à 20:41
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 12 juillet 2009 à 21:36
proemsie · le dimanche 12 juillet 2009 à 22:14
Pierre29 · le lundi 13 juillet 2009 à 09:00
Marie * · le lundi 13 juillet 2009 à 12:14
Ivy · le lundi 13 juillet 2009 à 13:27
zazen13 · le jeudi 16 juillet 2009 à 10:52
paulette · le mercredi 22 juillet 2009 à 02:48
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