Pauv' Dago ! Le poème perdu ....

Pauv' Dago ! le poème perdu ...
Le soleil tape dur, le mistral est très fort,
et je me sens surtout incapable d'effort
n'ayant aucune envie de nager dans la foule
de me rôtir la peau sur le terrain de boules
ou de m'encanailler dans les bistrots du port !
Je me suis mis au frais, j'ai tiré le rideau
et j'ai appareillé avec comme radeau
le clavier léger de mon ordinateur
loin des bruit et des cris, de l'odeur des moteurs
calme et décontracté sur mon petit bureau.
Mon chat à mes cotés sur le dessus de lit
un pot de confiture, un paquet de biscuits
à portée de la main, la bouteille de bière
au coin de mon bureau, je pars en croisière
au grand large des jouissances de l'esprit !
Dans mon rêve léger doucement emporté
me voici rimaillant, écoutant, guilleret
ma muse me souffler de sublimes paroles,
mes vers claquer au vent comme des banderoles
et chanter dans ma tête un petit menuet.
Mais au moment précis où je sentais mûrir
mon chef d'oeuvre et enfin mon effort aboutir,
l'arrivée de fâcheux, me coupant de ma sève
en cauchemar soudain a transformé mon rêve ...
Mon poème est à l'eau ... qui veut bien le finir ?
Le soleil tape dur, le mistral est très fort,
et je me sens surtout incapable d'effort
n'ayant aucune envie de nager dans la foule
de me rôtir la peau sur le terrain de boules
ou de m'encanailler dans les bistrots du port !
Je me suis mis au frais, j'ai tiré le rideau
et j'ai appareillé avec comme radeau
le clavier léger de mon ordinateur
loin des bruit et des cris, de l'odeur des moteurs
calme et décontracté sur mon petit bureau.
Mon chat à mes cotés sur le dessus de lit
un pot de confiture, un paquet de biscuits
à portée de la main, la bouteille de bière
au coin de mon bureau, je pars en croisière
au grand large des jouissances de l'esprit !
Dans mon rêve léger doucement emporté
me voici rimaillant, écoutant, guilleret
ma muse me souffler de sublimes paroles,
mes vers claquer au vent comme des banderoles
et chanter dans ma tête un petit menuet.
Mais au moment précis où je sentais mûrir
mon chef d'oeuvre et enfin mon effort aboutir,
l'arrivée de fâcheux, me coupant de ma sève
en cauchemar soudain a transformé mon rêve ...
Mon poème est à l'eau ... qui veut bien le finir ?
13 commentaires
den.hall · le lundi 20 juillet 2009 à 11:24
Vincent · le lundi 20 juillet 2009 à 12:25
proemsie · le lundi 20 juillet 2009 à 13:49
dago laborel · le lundi 20 juillet 2009 à 16:16
Ivy · le lundi 20 juillet 2009 à 18:40
Jacques herman · le lundi 20 juillet 2009 à 23:53
dago laborel · le mardi 21 juillet 2009 à 14:50
paulette · le mercredi 22 juillet 2009 à 02:49
ile déserte · le mardi 28 juillet 2009 à 13:54
ile deserte · le mardi 28 juillet 2009 à 13:57
Pierre29 · le dimanche 2 août 2009 à 09:35
Patchouly · le jeudi 6 août 2009 à 16:39
Patchouly · le jeudi 6 août 2009 à 16:40
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