Tempus fugit

Tempus fugit
Une journée de plus dans le temps qui s'enfuit
A peine le soleil a montré sa lumière
Qu'on le voit s'envoler comme une montgolfière
Et que la matinée à zéro se réduit.
Un tour dans le jardin il est déjà midi,
A peine terminée la sieste familière
Et voici que déjà embaume la soupière
On ferme les volets bien vite et tout est dit.
Chaque jour désormais le temps est plus rapide
Le corps un peu plus lourd, l'esprit un peu plus vide
On regrette les rythmes lents du temps jadis.
On sait qu'on est présent pour quelques jours encore
Mais la peau de chagrin sans cesse rétrécit
On sent monter la nuit qui n'aura pas d'aurore.
Une journée de plus dans le temps qui s'enfuit
A peine le soleil a montré sa lumière
Qu'on le voit s'envoler comme une montgolfière
Et que la matinée à zéro se réduit.
Un tour dans le jardin il est déjà midi,
A peine terminée la sieste familière
Et voici que déjà embaume la soupière
On ferme les volets bien vite et tout est dit.
Chaque jour désormais le temps est plus rapide
Le corps un peu plus lourd, l'esprit un peu plus vide
On regrette les rythmes lents du temps jadis.
On sait qu'on est présent pour quelques jours encore
Mais la peau de chagrin sans cesse rétrécit
On sent monter la nuit qui n'aura pas d'aurore.
5 commentaires
den hall · le mardi 25 mai 2010 à 18:26
Un bien joli sonnet pour une triste et pourtant jolie réalité!
alteroche · le mardi 25 mai 2010 à 19:21
Avec des jours de mort...et d'autres éthérés!
Vivre plus lentement,n'est pas si ridicule,Sans besoin de toubibs...Ils en sont sidérés !(Prends l'habitude ! et...garde-là)
Agrippa · le mardi 25 mai 2010 à 21:00
La toile glacée où s’usait mon regard
Et dans l’œil des siècles passés
Je voyais les reflets insensés de la jeunesse
Un très beau sonnet ! Amitiés. Thierry
vs591 · le mercredi 26 mai 2010 à 08:17
http://www.mespoemes.net/vs591
José · le vendredi 28 mai 2010 à 18:09
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.