La Rumeur
Elle est là un matin,
Venue de nulle part,
Puis poursuit son chemin,
Semant ses racontars
Elle enfle et se délecte
Des bruits et des non-dits
Et révèle, abjecte,
Des secrets enfouis.
Dans le flot de nos mots
Elle puise sa substance
Mêlant le vrai au faux
Selon les circonstances
Elle détruit, elle blesse
Et nul n’est à l’abri
Cibles de ses bassesses
Tous ressortent meurtris
Mais il ne tient qu’à nous
Que cessent ses ravages
Arrêtons, taisons-nous,
Stoppons nos commérages.
Venue de nulle part,
Puis poursuit son chemin,
Semant ses racontars
Elle enfle et se délecte
Des bruits et des non-dits
Et révèle, abjecte,
Des secrets enfouis.
Dans le flot de nos mots
Elle puise sa substance
Mêlant le vrai au faux
Selon les circonstances
Elle détruit, elle blesse
Et nul n’est à l’abri
Cibles de ses bassesses
Tous ressortent meurtris
Mais il ne tient qu’à nous
Que cessent ses ravages
Arrêtons, taisons-nous,
Stoppons nos commérages.
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1 commentaire
aurorefloreale · le vendredi 12 mai 2017 à 19:25
Sans âge,
Nous avons passé l'âge
D'en être otages,
Les rouages du temps
Tourne tout le temps,
Alors nous, tournons la page
A bas les commérages!
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