Décadence
On en viendrait, jeune homme, à aimer les statues,
A poser sur leurs seins nos crânes déjà vides,
Rafraîchir à leur marbre la blessure de nos rides,
S’endormir lourdement à l’ombre de leur cul...
On en viendrait, jeune homme, à aimer les statues.
A poser sur leurs seins nos crânes déjà vides,
Rafraîchir à leur marbre la blessure de nos rides,
S’endormir lourdement à l’ombre de leur cul...
On en viendrait, jeune homme, à aimer les statues.
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