La marge des jours (chanson)
Elle a levé toutes les lignes
Et remonté tous les casiers.
Ses pêches sont apprivoisées,
Elle se fait connaître d'un signe.
Elle a levé toutes les lignes.
Elle a des tempêtes fragiles
Comme le cri de la criée,
La mouette du chalutier
Qu'elle me plonge dans la poitrine.
Elle a des tempêtes fragiles.
Elle sait les courses au bout de l’océan,
Les tambours que personne n’entend,
Les chevaux qui s'envolent sans retour...
Elle est la marge des jours.
Elle a de longs yeux verts marine
Et, quand s'embrase la jetée,
C'est elle qui règle la marée
Au rythme couchant de ses cils.
Elle a de longs yeux verts marine,
Des valses, des berceaux blancs, des îles,
Des balises d’éternité,
Des passes à perdre les voiliers
Et de grands meurtres immobiles..
Des valses, des berceaux blancs, des îles..
Elle sait les sources où s'inverse le temps,
Les secours à nos chagrins d'enfant,
Les chevaux qui s'envolent sans retour...
Elle est la marge des jours.
Et remonté tous les casiers.
Ses pêches sont apprivoisées,
Elle se fait connaître d'un signe.
Elle a levé toutes les lignes.
Elle a des tempêtes fragiles
Comme le cri de la criée,
La mouette du chalutier
Qu'elle me plonge dans la poitrine.
Elle a des tempêtes fragiles.
Elle sait les courses au bout de l’océan,
Les tambours que personne n’entend,
Les chevaux qui s'envolent sans retour...
Elle est la marge des jours.
Elle a de longs yeux verts marine
Et, quand s'embrase la jetée,
C'est elle qui règle la marée
Au rythme couchant de ses cils.
Elle a de longs yeux verts marine,
Des valses, des berceaux blancs, des îles,
Des balises d’éternité,
Des passes à perdre les voiliers
Et de grands meurtres immobiles..
Des valses, des berceaux blancs, des îles..
Elle sait les sources où s'inverse le temps,
Les secours à nos chagrins d'enfant,
Les chevaux qui s'envolent sans retour...
Elle est la marge des jours.
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