Madame la mort
Madame la mort, plus d’une fois m’a invité à sa table
Mais même si je m’y suis montré fort courtois et affable
Je n’ai succombé à ses charmes au demeurant discutables.
J’ai chevillé à mon corps fragile, une envie de vivre
Qui me fait traverser la vie comme un bateau ivre,
Semant dans mon sinueux sillage de l’amour et des livres.
Je n’ose imaginer ce rivage lointain, ce port sombre,
Où, liés pour l’éternité le rêve et l’espoir sombrent
Ne laissant de celui qui s’y perd, pas même une ombre.
Je sais bien pourtant que tout mène à cette triste fin.
Mais comment pourrais-je lui faire comprendre enfin
Que, à sa table à nouveau invité, je n’ai toujours pas faim ?
Mais même si je m’y suis montré fort courtois et affable
Je n’ai succombé à ses charmes au demeurant discutables.
J’ai chevillé à mon corps fragile, une envie de vivre
Qui me fait traverser la vie comme un bateau ivre,
Semant dans mon sinueux sillage de l’amour et des livres.
Je n’ose imaginer ce rivage lointain, ce port sombre,
Où, liés pour l’éternité le rêve et l’espoir sombrent
Ne laissant de celui qui s’y perd, pas même une ombre.
Je sais bien pourtant que tout mène à cette triste fin.
Mais comment pourrais-je lui faire comprendre enfin
Que, à sa table à nouveau invité, je n’ai toujours pas faim ?
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3 commentaires
vs591 · le samedi 9 décembre 2006 à 09:37
ct570 · le samedi 9 décembre 2006 à 10:11
lebeaupoesies · le samedi 9 décembre 2006 à 11:53
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