L'esprit de la huche
L'esprit de la huche
Je te pétris, et d'ailleurs j'en perds la boule
Tu es appétissante dès le levain du soleil
Encore toute chaude comme un peu saoule
Alors je joue de la flûte pour que tu t'éveilles
Non pas que je veuille te rouler dans la farine
Ma mie mais je t'enlève la couverture blanche
De gourmandise je me pourlèche les babines
Et t'enfourne quand je t'allonge sur la planche
Permets-moi de respirer tes deux jolis pains
L'amie c'est toi qui me mènes à la baguette
Croissant de lune et nuit qui touche à ma faim
De tes miches je n'en perdrais pas une miette
Tu sais comme tous les moutons de panure
Je me noie dans tes yeux en amande et épice
Tes lèvres pulpeuses apprêtées à la levure
Je les goûte avec du miel et un grand délice
Ton beau sourire serait-il quelque sésame
Pour tes rondeurs boulangères qui croustillent ?
Une petite graine roussie qui m'enflamme
Ou un fou désir fougasse qui m'émoustille ?
Permets-moi de respirer tes deux jolis pains
L'amie c'est toi qui me mènes à la baguette
Croissant de lune et nuit qui touche à ma faim
De tes miches je n'en perdrais pas une miette
23/012/07
Je te pétris, et d'ailleurs j'en perds la boule
Tu es appétissante dès le levain du soleil
Encore toute chaude comme un peu saoule
Alors je joue de la flûte pour que tu t'éveilles
Non pas que je veuille te rouler dans la farine
Ma mie mais je t'enlève la couverture blanche
De gourmandise je me pourlèche les babines
Et t'enfourne quand je t'allonge sur la planche
Permets-moi de respirer tes deux jolis pains
L'amie c'est toi qui me mènes à la baguette
Croissant de lune et nuit qui touche à ma faim
De tes miches je n'en perdrais pas une miette
Tu sais comme tous les moutons de panure
Je me noie dans tes yeux en amande et épice
Tes lèvres pulpeuses apprêtées à la levure
Je les goûte avec du miel et un grand délice
Ton beau sourire serait-il quelque sésame
Pour tes rondeurs boulangères qui croustillent ?
Une petite graine roussie qui m'enflamme
Ou un fou désir fougasse qui m'émoustille ?
Permets-moi de respirer tes deux jolis pains
L'amie c'est toi qui me mènes à la baguette
Croissant de lune et nuit qui touche à ma faim
De tes miches je n'en perdrais pas une miette
23/012/07
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2 commentaires
.......... · le samedi 5 janvier 2008 à 21:20
le deconneur · le dimanche 6 janvier 2008 à 15:53
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