Les mains mouettes sur l'arène des galets
Les mains mouettes sur l'arène des galets
J'ai vu l'été son coeur à nu galloper sur les galets
Pour moi son bikini est une galante tenue de gala
Caresse du sable, ainsi s'immisça le gringalet
Que l'exquise bise glissa alors sur son ventre plat
En lever de rideau, des rides dans l'eau, hommage
Pour le spectacle de lumière de ses yeux inégalés
Une nature bien vivante, un portrait en bronzage
Peinte à l'huile de coco sur son dos à dorer
Elle m'a montré son poisson-coffre dans l'océan
Il renfermait des galéjades d'ambre aux chutes d'airin
Le tatouage de mon amie aimée au buste m'aimantant
Sous l'oeil du soleil sèche tel un message sur dessin
L'encre des seiches, encore humides sur les pierres
Décorait en rébus du bonheur, ses deux bonnets
Ainsi s'offre, rebondie en double bouquets débonnaires
L'égérie des plages au corsage et cheveux des fées
Le sablier s'écoule bien vite sous la chaleur des taies
Et le marchand de fables rafraîchit l'écume de nos nuits
Je roucoule le temps des régalades jusqu'à son oreiller
Les mains mouettes, je plane au-dessus de son corps endormi !
J'ai vu l'été son coeur à nu galloper sur les galets
Pour moi son bikini est une galante tenue de gala
Caresse du sable, ainsi s'immisça le gringalet
Que l'exquise bise glissa alors sur son ventre plat
En lever de rideau, des rides dans l'eau, hommage
Pour le spectacle de lumière de ses yeux inégalés
Une nature bien vivante, un portrait en bronzage
Peinte à l'huile de coco sur son dos à dorer
Elle m'a montré son poisson-coffre dans l'océan
Il renfermait des galéjades d'ambre aux chutes d'airin
Le tatouage de mon amie aimée au buste m'aimantant
Sous l'oeil du soleil sèche tel un message sur dessin
L'encre des seiches, encore humides sur les pierres
Décorait en rébus du bonheur, ses deux bonnets
Ainsi s'offre, rebondie en double bouquets débonnaires
L'égérie des plages au corsage et cheveux des fées
Le sablier s'écoule bien vite sous la chaleur des taies
Et le marchand de fables rafraîchit l'écume de nos nuits
Je roucoule le temps des régalades jusqu'à son oreiller
Les mains mouettes, je plane au-dessus de son corps endormi !
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2 commentaires
philco78 · le vendredi 23 mai 2008 à 15:49
davidsudest · le mercredi 28 mai 2008 à 16:33
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