Crier
Crier
Au premier souffle du premier jour
Sa faim, si on ne peut l’exprimer
La douleur de ce corps qui impose
De joie à notre libération
Misère, la famine et les dépits
D’amour, expression de mes sens
Puis le désespoir de l’absence
Vengeance les affronts de la vie
Le chagrin d’une disparition
Aussi le bonheur de cette prose
Encore de colère scandalisé
Doucement en dernier, pour toujours
Au premier souffle du premier jour
Sa faim, si on ne peut l’exprimer
La douleur de ce corps qui impose
De joie à notre libération
Misère, la famine et les dépits
D’amour, expression de mes sens
Puis le désespoir de l’absence
Vengeance les affronts de la vie
Le chagrin d’une disparition
Aussi le bonheur de cette prose
Encore de colère scandalisé
Doucement en dernier, pour toujours
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