Ta porte
Quand le noir des plus noirs vient emplir mon regard,
Quand couard, vil allié, défaut me fait l'espoir,
Quand vide, éternel éphémère cauchemar,
Une porte m'est ouverte, de ta rouge majesté.
Quand tout brûlant brasier me consume et me tue,
Quand flammèches de feu me consomment et me suent,
Quand enfers infernaux m'englobent, sans issue,
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Quand la neige de l'hiver, en son sein m'emmure,
Quand le mordant froid, d'avarice me capture,
Quand blizzards, avalanches m'apposent engelures,
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Dans l'espace inconnu, infini et hostile,
Sur terre, sur mer, par Amours ou par idylles
Éperdu sans boussole et sans carte, hagard.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Infinies déception, et cruel désespoir,
Ultimes oppositions de ce traître hasard,
M'enchaînent et m'entraînent dans les cris, dans le noir.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Je franchis chaque jour cette porte habitué,
Et j'oublie un peu plus ces faiblesse obligées,
Que le destin m'eût soumis, tyrannique royauté.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Quand couard, vil allié, défaut me fait l'espoir,
Quand vide, éternel éphémère cauchemar,
Une porte m'est ouverte, de ta rouge majesté.
Quand tout brûlant brasier me consume et me tue,
Quand flammèches de feu me consomment et me suent,
Quand enfers infernaux m'englobent, sans issue,
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Quand la neige de l'hiver, en son sein m'emmure,
Quand le mordant froid, d'avarice me capture,
Quand blizzards, avalanches m'apposent engelures,
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Dans l'espace inconnu, infini et hostile,
Sur terre, sur mer, par Amours ou par idylles
Éperdu sans boussole et sans carte, hagard.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Infinies déception, et cruel désespoir,
Ultimes oppositions de ce traître hasard,
M'enchaînent et m'entraînent dans les cris, dans le noir.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
Je franchis chaque jour cette porte habitué,
Et j'oublie un peu plus ces faiblesse obligées,
Que le destin m'eût soumis, tyrannique royauté.
Une porte m'est ouverte de ta rouge majesté.
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