Belle matinée pour deux amoureux...
Blés ondulaient à ce soleil levant,
De cette fertile glèbe au loin s'étendant,
Et frais herbages, sauvages, épars dans ces champs,
Je vous saluais en cet été nitescent.
Blés, prairies, labours, de ces verdoyants damiers,
Se fondaient au loin en un horizon léger,
Chamarrure si profonde aux couleurs mêlées
Avec une radieux ciel, belle offerte empyrée;
Quand au bleu firmament, subtile faérie,
Aux saveurs et aux douceurs d'un air éthéré,
Arachnéen et pourtant voluptueux abri,
Couvrait volatiles et angéliques ballets.
Alouettes, faisans, coucous et rousserolles
Y fusaient en un ô combien majestueux vol,
Comme buses et faucons, augustes et rutilants,
Venant y monter, et puis fondre à la proie.
Par célestes rapaces, pauvres raptées proies,
Croisant en épis, par un blé mis en émoi,
Vétilleux, chipoteurs, pour un mur grain zélés,
Repoussés par ailés et fermiers enragés;
Ceux-ci quittaient déjà leurs petites maisons,
S'affairaient désirant conséquentes moissons,
Dès potron-minet à en sueur aguerris,
Labeur oint par humaines vies, souvent remplies.
Le beffroi du hameau retentit solennel,
Annonçant une journée déjà bien éclose,
En un halo séraphique, caramel,
Quintessence bucolique, été grandiose.
Une belle matinée pour deux amoureux.
De cette fertile glèbe au loin s'étendant,
Et frais herbages, sauvages, épars dans ces champs,
Je vous saluais en cet été nitescent.
Blés, prairies, labours, de ces verdoyants damiers,
Se fondaient au loin en un horizon léger,
Chamarrure si profonde aux couleurs mêlées
Avec une radieux ciel, belle offerte empyrée;
Quand au bleu firmament, subtile faérie,
Aux saveurs et aux douceurs d'un air éthéré,
Arachnéen et pourtant voluptueux abri,
Couvrait volatiles et angéliques ballets.
Alouettes, faisans, coucous et rousserolles
Y fusaient en un ô combien majestueux vol,
Comme buses et faucons, augustes et rutilants,
Venant y monter, et puis fondre à la proie.
Par célestes rapaces, pauvres raptées proies,
Croisant en épis, par un blé mis en émoi,
Vétilleux, chipoteurs, pour un mur grain zélés,
Repoussés par ailés et fermiers enragés;
Ceux-ci quittaient déjà leurs petites maisons,
S'affairaient désirant conséquentes moissons,
Dès potron-minet à en sueur aguerris,
Labeur oint par humaines vies, souvent remplies.
Le beffroi du hameau retentit solennel,
Annonçant une journée déjà bien éclose,
En un halo séraphique, caramel,
Quintessence bucolique, été grandiose.
Une belle matinée pour deux amoureux.
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2 commentaires
domidom · le lundi 25 juillet 2011 à 21:50
Un régal...
Amicalement...
Domie...
sandou70 · le lundi 25 juillet 2011 à 22:31
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
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