Chevalier du nouveau monde.
Il était à l'affût, sillonnant les contrées,
Il portait à la main par amour son épée;
Il aimait son acier, il aimait son toucher:
C'était un courageux et vertueux guerrier.
Il écourtait les vies, il arrachait les chefs,
De tous ceux qui de rage lui barraient la route.
Il n'avait pas de terre, il n'avait pas de fief,
Il occissait le fiel par le fer, par la joute.
Il jura sur sa vie, par des temps bien passés,
Défendre avec honneur les vertus de la paix,
Et de taille et d'estoc, pourfendant avec force,
Il tuerait la guerre.
Il savait qu'une fois toutes ces vies ôtées,
Par la force et la foi d'un esprit éclairé,
Celle ci par le vice imprégnée et maudite,
Il ôterait la sienne.
Il portait à la main par amour son épée;
Il aimait son acier, il aimait son toucher:
C'était un courageux et vertueux guerrier.
Il écourtait les vies, il arrachait les chefs,
De tous ceux qui de rage lui barraient la route.
Il n'avait pas de terre, il n'avait pas de fief,
Il occissait le fiel par le fer, par la joute.
Il jura sur sa vie, par des temps bien passés,
Défendre avec honneur les vertus de la paix,
Et de taille et d'estoc, pourfendant avec force,
Il tuerait la guerre.
Il savait qu'une fois toutes ces vies ôtées,
Par la force et la foi d'un esprit éclairé,
Celle ci par le vice imprégnée et maudite,
Il ôterait la sienne.
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2 commentaires
didou · le vendredi 16 mars 2012 à 19:04
Delpraetor · le dimanche 18 mars 2012 à 20:09
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