Ô temps..
Je ne puis m'échapper de ces portes d'acier,
Qui me retiennent encore ici bas, loin de vous;
Je ne puis plus attendre, espère que le temps,
Saura courber son cours pour mon âme en souffrance.
Quand de la plume j'osa effleurer le papier,
Je vous avoue, j'assume que je pense à vous;
Comme à chaque secondes de ma vie.. vraiment!
Vous être encore ici, à errer dans mes transes.
Vous flottez, tant de grâce vêtue mon amour,
Vous flottez, vous foulez mon réel décrépi,
Car sans vous il est sûr, mon sommeil n'est que noir,
Car sans vous il est sûr, mon présent n'est que vide...
Ô tant sont ces silences d'attente suivis,
Ô tant sont ces attentes pas Silence aimées;
Autant seront-ils durs à subir que mortels,
Les attentes sont longues, et les silences durs.
Delpraetor© Copyright.
Qui me retiennent encore ici bas, loin de vous;
Je ne puis plus attendre, espère que le temps,
Saura courber son cours pour mon âme en souffrance.
Quand de la plume j'osa effleurer le papier,
Je vous avoue, j'assume que je pense à vous;
Comme à chaque secondes de ma vie.. vraiment!
Vous être encore ici, à errer dans mes transes.
Vous flottez, tant de grâce vêtue mon amour,
Vous flottez, vous foulez mon réel décrépi,
Car sans vous il est sûr, mon sommeil n'est que noir,
Car sans vous il est sûr, mon présent n'est que vide...
Ô tant sont ces silences d'attente suivis,
Ô tant sont ces attentes pas Silence aimées;
Autant seront-ils durs à subir que mortels,
Les attentes sont longues, et les silences durs.
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