Hantises
Ce vent froid me tourmente, et son parfum revient,
Son empreinte est ancrée, bien profond en mon être,
Et le passé renaît quand alors, enfin bien,
J'étais enfin le maître.
Dans l'été buccolique, paisible et joyeux,
Il remue les feuilles au fond de la rivière,
Ces souvenirs de deuil, ce passage en enfer,
Tant de larmes en mes yeux.
Ce soleil amical, cette paix impériale,
Ces grillons, ce ruisseau, ces pages de cahier,
Tout est resté pareil, tout est toujours semblable,
Même moi.
Car de toi Maria j'aurais su me cacher,
Mais de La Déchirure je serai l'esclave.
Entravé, attaché, déchiré et lésé,
Comme à l'évocation de ce simple mot "Suave",
Je ne vis plus vraiment,
J'ai perdu tant de moi,
A jamais,
A jamais..
Delpraetor© Copyright
22/07/12
(En collaboration avec Lucian Nordenris)
Son empreinte est ancrée, bien profond en mon être,
Et le passé renaît quand alors, enfin bien,
J'étais enfin le maître.
Dans l'été buccolique, paisible et joyeux,
Il remue les feuilles au fond de la rivière,
Ces souvenirs de deuil, ce passage en enfer,
Tant de larmes en mes yeux.
Ce soleil amical, cette paix impériale,
Ces grillons, ce ruisseau, ces pages de cahier,
Tout est resté pareil, tout est toujours semblable,
Même moi.
Car de toi Maria j'aurais su me cacher,
Mais de La Déchirure je serai l'esclave.
Entravé, attaché, déchiré et lésé,
Comme à l'évocation de ce simple mot "Suave",
Je ne vis plus vraiment,
J'ai perdu tant de moi,
A jamais,
A jamais..
Delpraetor© Copyright
22/07/12
(En collaboration avec Lucian Nordenris)
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