Le chien est mort.
Rester bien volontiers,
Accoudé au balcon,
Contempler l'horizon,
En la fin de journée.
Rester bien volontiers,
Accoudé au balcon,
Contempler le passé,
Tant porteur de leçons,
En la fin de journée.
Tant porteur de leçon,
Tant porteur d'amertume,
Ce passé douloureux,
Tant porteur de démons.
Quedarse'n el balcón,
Y soñar con la luz,
Que se fue, discreta,
Con la vida de'amor,
Que viví contigo.
Rester bien volontiers,
Et ne savoir que dire,
Et ne savoir que faire,
Face au poison qui ronge,
Mais qui jamais ne tue.
Ces souvenirs tenaces,
Ces souv'nirs d'outre tombe,
Hécatombe, hécatombe..
Je voudrais m'en aller,
Y me fui mi amor,
Mais tu m'as rattrapé,
Et à présent me blesses...
Un amour? L'amitié?
Qui peut changer l'argent,
Qui Veut changer l'argent,
En un vulgaire acier?
"Chéri, le chien est mort!
Mais peut-on le garder?"
Car je traîne en mon coeur,
Le cercueil bien scellé,
De l'amour assassin
Que j'ai su te porter.
Pourquoi veux-tu que j'reste,
Si ce n'est pour me voir,
Me vider de ma vie,
Me vider de mon sang,
Me vider de mon sens,
Me vider de mon vide?
Dans ce rôle ambigu,
J'attendrai néanmoins,
Qu'un jour vous compreniez,
Ô combien je vous aime,
Et ô combien je souffre,
Ce que je saurai faire,
En votre nom divin,
Pour vous,
Mon amour.
Delpraetor© Copyright.
Dimanche 18 Novembre 2012.
Dix-huit heures quatre.
Accoudé au balcon,
Contempler l'horizon,
En la fin de journée.
Rester bien volontiers,
Accoudé au balcon,
Contempler le passé,
Tant porteur de leçons,
En la fin de journée.
Tant porteur de leçon,
Tant porteur d'amertume,
Ce passé douloureux,
Tant porteur de démons.
Quedarse'n el balcón,
Y soñar con la luz,
Que se fue, discreta,
Con la vida de'amor,
Que viví contigo.
Rester bien volontiers,
Et ne savoir que dire,
Et ne savoir que faire,
Face au poison qui ronge,
Mais qui jamais ne tue.
Ces souvenirs tenaces,
Ces souv'nirs d'outre tombe,
Hécatombe, hécatombe..
Je voudrais m'en aller,
Y me fui mi amor,
Mais tu m'as rattrapé,
Et à présent me blesses...
Un amour? L'amitié?
Qui peut changer l'argent,
Qui Veut changer l'argent,
En un vulgaire acier?
"Chéri, le chien est mort!
Mais peut-on le garder?"
Car je traîne en mon coeur,
Le cercueil bien scellé,
De l'amour assassin
Que j'ai su te porter.
Pourquoi veux-tu que j'reste,
Si ce n'est pour me voir,
Me vider de ma vie,
Me vider de mon sang,
Me vider de mon sens,
Me vider de mon vide?
Dans ce rôle ambigu,
J'attendrai néanmoins,
Qu'un jour vous compreniez,
Ô combien je vous aime,
Et ô combien je souffre,
Ce que je saurai faire,
En votre nom divin,
Pour vous,
Mon amour.
Delpraetor© Copyright.
Dimanche 18 Novembre 2012.
Dix-huit heures quatre.
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3 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 18 novembre 2012 à 15:43
Y soñar con la luz,
Que se fue, discreta,
Con la vida de'amor,
Que viví contigo.
Avec la lumière, tout est possible.
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
delpraetor · le dimanche 18 novembre 2012 à 16:28
Amitiés.
----
http://www.mespoemes.net/delpraetor
didou · le dimanche 18 novembre 2012 à 23:12
Lecture très intéressante
bravo
amitié didou -
http://www.mespoemes.net/didou
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