Ma fleur
j'avais imaginé l'histoire avant qu'elle se déroule
Cent fois vécus dans les songes sans savir pourquoi
L'étais loin de me douter de ce qui m'émoi
C'était bien loin des autres, bien loin de la foule
Je vis mes rêves sans en espérer davantage
Sans deviner où ira le hazard, la chance
Je ne comprends pas, je ne sais à qui je pense
J'aimerai que nous ne soyons pas des otages
Pourtant aurai-je pu aimer autant que toi
Quand tu as décoré ces quelques sentiments
Ils sèment des fleurs, ils transpercent mes tourments
Ils allument en moi la candeur de la joie
La douleur intense brule encore ton coeur
Comme un feu envahissant une dense forêt
Tu peux l'éteindre même si tu es consummée
Comme tous, tu sais, tu as le droit au bonheur
Les cendres sont les meilleurs engrais pour lever
Chacun de nous peut s'en sortir, si tu y crois
Tu n'es pas la meilleure, pas la pire avec moi
Tu es ce que j'attends sans te féléciter
Mais pour renaître à la vie, il faut le vouloir
Cela constitue un combat perpétuel
Contre soi-même, contre ses peurs envers le réel
Une vie simplement menée est en fait une gloire
Douce et fragile, tu es comparable à une fleur
Tu as peur de t'épanouir, de te libérer
J'aimerai tant te définir, te décoder
Mais n'aie pas peur des larmes de joie, du bonheur
1996
Cent fois vécus dans les songes sans savir pourquoi
L'étais loin de me douter de ce qui m'émoi
C'était bien loin des autres, bien loin de la foule
Je vis mes rêves sans en espérer davantage
Sans deviner où ira le hazard, la chance
Je ne comprends pas, je ne sais à qui je pense
J'aimerai que nous ne soyons pas des otages
Pourtant aurai-je pu aimer autant que toi
Quand tu as décoré ces quelques sentiments
Ils sèment des fleurs, ils transpercent mes tourments
Ils allument en moi la candeur de la joie
La douleur intense brule encore ton coeur
Comme un feu envahissant une dense forêt
Tu peux l'éteindre même si tu es consummée
Comme tous, tu sais, tu as le droit au bonheur
Les cendres sont les meilleurs engrais pour lever
Chacun de nous peut s'en sortir, si tu y crois
Tu n'es pas la meilleure, pas la pire avec moi
Tu es ce que j'attends sans te féléciter
Mais pour renaître à la vie, il faut le vouloir
Cela constitue un combat perpétuel
Contre soi-même, contre ses peurs envers le réel
Une vie simplement menée est en fait une gloire
Douce et fragile, tu es comparable à une fleur
Tu as peur de t'épanouir, de te libérer
J'aimerai tant te définir, te décoder
Mais n'aie pas peur des larmes de joie, du bonheur
1996
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1 commentaire
domidom · le jeudi 31 mars 2011 à 14:26
Je te rejoins dans tes pensées, quand tu dis, que l'on peut se sortir de tout, il suffit d'y croire et de le vouloir, avant tout il faut se battre, et oui, la vie est un long combat...
J'ai aimé te lire, un réel plaisir...
Amitiés...Domie...
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