Prise de Pouvoir
Dans un homme je me suis installé,
Un homme au visage angélique
Un homme capable d’aimer
C’est pour cela qu’il est diabolique.
J’aime les gens honnêtes,
Les gens sûrs d’eux,
Mais ce que je ne veux pas connaître
C’est la contrainte d’avoir des sentiments heureux.
Lui, innocent, droit et fier.
Je n’aurais pas pu trouvé mieux.
« Pour une sortie de terre
C’est une première ! » Dirait les dieux.
Je lui ai chuchoté à l’oreille
Les ordres de la mission :
Rendre au monde et ses merveilles
Une sacrée bonne leçon…
Personne ne peut le croire
Même s’il dit qui il est.
Les gens ne gobent pas ces histoires,
Ils préfèrent les voir à la télé.
Pourtant tu es à moi garçon,
Pour le plus longtemps possible…
Certes désolé de t’offrir une prison
Aux barreaux de morale indélébile.
J’ai jeté sur toi mon dévolu
Et l’incarnation du mal, tu es devenu.
Tu sais que même quand tu écris,
Quand tu parles aux femmes de ta vie,
Je suis présent dans tous tes faits et gestes
C’est même mon odeur qu’il y a sur ta veste.
Tes pensées apocalyptiques,
Ton regard noir, diabolique,
Ces frissons que tu as,
A chaque fois que je parle pour toi.
Tu es vraiment un chic type,
Et pour cela je te remercie.
Depuis que nos esprits co-habitent
Je me sents rajeunir de deux ou trois vies.
Un homme au visage angélique
Un homme capable d’aimer
C’est pour cela qu’il est diabolique.
J’aime les gens honnêtes,
Les gens sûrs d’eux,
Mais ce que je ne veux pas connaître
C’est la contrainte d’avoir des sentiments heureux.
Lui, innocent, droit et fier.
Je n’aurais pas pu trouvé mieux.
« Pour une sortie de terre
C’est une première ! » Dirait les dieux.
Je lui ai chuchoté à l’oreille
Les ordres de la mission :
Rendre au monde et ses merveilles
Une sacrée bonne leçon…
Personne ne peut le croire
Même s’il dit qui il est.
Les gens ne gobent pas ces histoires,
Ils préfèrent les voir à la télé.
Pourtant tu es à moi garçon,
Pour le plus longtemps possible…
Certes désolé de t’offrir une prison
Aux barreaux de morale indélébile.
J’ai jeté sur toi mon dévolu
Et l’incarnation du mal, tu es devenu.
Tu sais que même quand tu écris,
Quand tu parles aux femmes de ta vie,
Je suis présent dans tous tes faits et gestes
C’est même mon odeur qu’il y a sur ta veste.
Tes pensées apocalyptiques,
Ton regard noir, diabolique,
Ces frissons que tu as,
A chaque fois que je parle pour toi.
Tu es vraiment un chic type,
Et pour cela je te remercie.
Depuis que nos esprits co-habitent
Je me sents rajeunir de deux ou trois vies.
4 commentaires
lecteur · le vendredi 21 décembre 2007 à 20:37
aurelie · le vendredi 21 décembre 2007 à 22:23
syl666 · le samedi 22 décembre 2007 à 09:12
Ze lez' · le jeudi 13 novembre 2008 à 00:11
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