Page Blanche
En quelque ligne, sur cette page
Je vais essayer de dévoiler mes sentiments.
Mon corps, mon cœur, tous sont à l’ouvrage
Guidant mes doigts sur le papier blanc.
Trop de mots qui me viennent,
Pourrais-je en noter au moins un ?
Avant tout, que je te prévienne,
Ma lettre est embaumée de mon parfum.
La vie m’a laissé une bien jolie nouvelle,
Dans la boîte fermée de mon cœur si froid.
Une fois ouverte, dans mon dos des ailles,
Dans mes yeux des étincelles aux milles éclats.
Je relis tes paroles imprégnées de toi,
Me soulant de tes mots, m’accrochant à tes pas.
En quelque ligne, sur cette page,
Je vais essayer de te dire je t’aime.
Sans tâches d’encre, ni raturages
Car c’est la seule chose à quoi je tienne.
Je lance quelques mots à tâtons,
Quelques mots hésitants, pourtant sincères.
Chacun nos vies, nos horizons
Mais rêvant tout deux à la même terre.
Seuls dans nos rêves aujourd’hui on se croise,
S'aventurant à l’étreinte magique de nos corps palpitants.
Dedans, plus besoins d’allonger les phrases :
Un je t’aime dans le creux de l’oreille est bien assez suffisant.
Je relis mes paroles imprégnées de toi,
M'ennivrant de chaque mot, au rythme de tes pas.
Je vais essayer de dévoiler mes sentiments.
Mon corps, mon cœur, tous sont à l’ouvrage
Guidant mes doigts sur le papier blanc.
Trop de mots qui me viennent,
Pourrais-je en noter au moins un ?
Avant tout, que je te prévienne,
Ma lettre est embaumée de mon parfum.
La vie m’a laissé une bien jolie nouvelle,
Dans la boîte fermée de mon cœur si froid.
Une fois ouverte, dans mon dos des ailles,
Dans mes yeux des étincelles aux milles éclats.
Je relis tes paroles imprégnées de toi,
Me soulant de tes mots, m’accrochant à tes pas.
En quelque ligne, sur cette page,
Je vais essayer de te dire je t’aime.
Sans tâches d’encre, ni raturages
Car c’est la seule chose à quoi je tienne.
Je lance quelques mots à tâtons,
Quelques mots hésitants, pourtant sincères.
Chacun nos vies, nos horizons
Mais rêvant tout deux à la même terre.
Seuls dans nos rêves aujourd’hui on se croise,
S'aventurant à l’étreinte magique de nos corps palpitants.
Dedans, plus besoins d’allonger les phrases :
Un je t’aime dans le creux de l’oreille est bien assez suffisant.
Je relis mes paroles imprégnées de toi,
M'ennivrant de chaque mot, au rythme de tes pas.
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