Les Âmes Qui Errent...
Au coin de la rue, pas très loin,
Des ombres comme des fantômes.
Dans le creux de leurs mains
La destinée divine d’un homme.
Sur le mur de derrière
Se laisse apercevoir une auréole
Et sous le réverbère
Doucement attend l’aurore.
Rien ne trahi son visage,
Il a juste l’air resplendissant.
Il n’est que de passage,
Je sais qu’il ne restera pas longtemps.
Voilà trois nuits, qu’il est là debout
Sous la lumière apaisante.
Je me suis dis que j’étais devenu fou
Que ce sont mes délires qui me hantent.
Et puis j’ai entendu une voix,
Ce matin, en me levant, il était devant moi:
Ses yeux brillants de milles éclats,
Ses mains le long de son corps droit.
J’ai su en le regardant
Que c’était un ange.
Les cheveux flottants
Dans un vent étrange.
Je ne sais pas si c’est du bien-être.
Je ne sais pas si je dois partir.
Dois-je le suivre par la fenêtre ?
Me permettra-t-il revenir ?
Des ombres comme des fantômes.
Dans le creux de leurs mains
La destinée divine d’un homme.
Sur le mur de derrière
Se laisse apercevoir une auréole
Et sous le réverbère
Doucement attend l’aurore.
Rien ne trahi son visage,
Il a juste l’air resplendissant.
Il n’est que de passage,
Je sais qu’il ne restera pas longtemps.
Voilà trois nuits, qu’il est là debout
Sous la lumière apaisante.
Je me suis dis que j’étais devenu fou
Que ce sont mes délires qui me hantent.
Et puis j’ai entendu une voix,
Ce matin, en me levant, il était devant moi:
Ses yeux brillants de milles éclats,
Ses mains le long de son corps droit.
J’ai su en le regardant
Que c’était un ange.
Les cheveux flottants
Dans un vent étrange.
Je ne sais pas si c’est du bien-être.
Je ne sais pas si je dois partir.
Dois-je le suivre par la fenêtre ?
Me permettra-t-il revenir ?
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