ONAN le barbare
Mon ami mon frère ONAN
De mes bacchanales le confident.
Avant que ma nuit ne m’invite à son bord,
Parle-moi d’elle encore.
Ecoute ma prière
Qu’à mes yeux clos jaillisse ta lumière !
Eclaire doucement ma caresse
De la rondeur de ses fesses.
Je vais attendre, ferme sur mon frein,
Qu’enfin tu me portes à ses seins !
Puise en son sexe l’ivre de mon chevet
Notre littérature à ses pages roses
Pour que sur mon ventre d’un ultime jet
Mon corps éreinté j’y dépose.
De mes bacchanales le confident.
Avant que ma nuit ne m’invite à son bord,
Parle-moi d’elle encore.
Ecoute ma prière
Qu’à mes yeux clos jaillisse ta lumière !
Eclaire doucement ma caresse
De la rondeur de ses fesses.
Je vais attendre, ferme sur mon frein,
Qu’enfin tu me portes à ses seins !
Puise en son sexe l’ivre de mon chevet
Notre littérature à ses pages roses
Pour que sur mon ventre d’un ultime jet
Mon corps éreinté j’y dépose.
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1 commentaire
mariedo · le jeudi 26 août 2004 à 10:45
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