Perpète
C’est toujours la même chose.
Des cartables ‘tranchées’
A l’ombre des héros fatigués,
Nos larmes sel de vie éclosent.
Toujours le même pas
De moi à toi.
Et le poids de mon fatras
Qui en sonne le glas.
L’unique vérité.
Qui éteint la lumière
Sans façon ni manière.
Le mot ‘FIN’ de notre ciné.
Notre même couleur.
Du bonheur
Ou des pleurs.
Seule identité de nos coeurs.
La même crainte.
Abandonner à l’homme défait
L’âme sans empreinte
De l’enfant qui se vêt.
Des cartables ‘tranchées’
A l’ombre des héros fatigués,
Nos larmes sel de vie éclosent.
Toujours le même pas
De moi à toi.
Et le poids de mon fatras
Qui en sonne le glas.
L’unique vérité.
Qui éteint la lumière
Sans façon ni manière.
Le mot ‘FIN’ de notre ciné.
Notre même couleur.
Du bonheur
Ou des pleurs.
Seule identité de nos coeurs.
La même crainte.
Abandonner à l’homme défait
L’âme sans empreinte
De l’enfant qui se vêt.
Note : 10/10
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4 commentaires
Panopa · le lundi 22 novembre 2004 à 10:10
mariedo · le mardi 23 novembre 2004 à 19:44
didier · le mercredi 24 novembre 2004 à 08:08
mariedo · le mercredi 24 novembre 2004 à 09:16
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