LE SEMEUR

Ouvrier des champs, graines au vent,
sa semaille est pagaille dans ce pré,
blés et orties poussent au ce bon grès,
avec les averses, le semeur passe au temps.
Sa besace emplit de graines germées,
il sème la récolte aux éclats des tempêtes,
pluies et orages, un désespoir enfermé,
la graine, elle grandit avec l'air bête.
Ouvrier des pâtures, le sol empreinte ses pas,
il coupe l'herbe haute avec une faux et la faucille,
sa marche va contre vents et marées et parfois vacille,
contres les mottes de terre avec ces faux pas.
En dépit des saisons, il lance aux vastes horizons,
la récompense, celle qui tient le poids d'une balance,
quintal et quintaux, sacs de toiles remplis d'étoiles,
les épis de blé, d'orge et cette paille sentent bon la moisson,
larges étendues d'une prairie ou le rat des champs court après la toile,
celle de l'araignée qui a tisser son voile aux mille feux qui s'élancent..
Le semeur, ces jours prochain gardera dans son souvenir,
les graines jetées parsemer deci delà, où retombe ici bas,
les racines, les amours, où encor les après à venir,
ce semeur, un jour il se meurt d'aller ici et là...
didou écrit le 15 04 2013
sa semaille est pagaille dans ce pré,
blés et orties poussent au ce bon grès,
avec les averses, le semeur passe au temps.
Sa besace emplit de graines germées,
il sème la récolte aux éclats des tempêtes,
pluies et orages, un désespoir enfermé,
la graine, elle grandit avec l'air bête.
Ouvrier des pâtures, le sol empreinte ses pas,
il coupe l'herbe haute avec une faux et la faucille,
sa marche va contre vents et marées et parfois vacille,
contres les mottes de terre avec ces faux pas.
En dépit des saisons, il lance aux vastes horizons,
la récompense, celle qui tient le poids d'une balance,
quintal et quintaux, sacs de toiles remplis d'étoiles,
les épis de blé, d'orge et cette paille sentent bon la moisson,
larges étendues d'une prairie ou le rat des champs court après la toile,
celle de l'araignée qui a tisser son voile aux mille feux qui s'élancent..
Le semeur, ces jours prochain gardera dans son souvenir,
les graines jetées parsemer deci delà, où retombe ici bas,
les racines, les amours, où encor les après à venir,
ce semeur, un jour il se meurt d'aller ici et là...
didou écrit le 15 04 2013
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5 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le mardi 11 juin 2013 à 09:07
Et les héritiers de Van Gogh payer des droits !
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
larose · le mardi 11 juin 2013 à 09:42
Tu sèmes merveilleusement bien tes mots en graines d'or!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Biz
domidom · le mardi 11 juin 2013 à 14:30
Très belle inspiration mon cher Didou....
Amitiés, Domie....
belespoirs · le mardi 11 juin 2013 à 21:44
http://www.mespoemes.net/belespoirs
un poème proche de notre chère nature !
j'aime beaucoup ! et n'oublions pas que nous récoltons ce que nous semons ! un bien beau poème !
Amitiés Didou
salus · le mardi 11 juin 2013 à 22:52
La geste auguste du semeur...
Salut Didou, sympa ton texte, mais dis-moi, au deuxième vers, c'est "près", non ?
(On fais pas de coquilles sans casser des œufs !)
Amitié,
Salus
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