LA GRAVITE

Il y aura-t-il une marche sur les mains,
voir l'envers de l'endroit des pieds sur la plante,
et pourquoi pas à genoux à la rotule qui se plante,
le contraire m'eut étonné sur cette gravité aux doigts d'une main.
Il n'y a pas d'échafaud pour le septième ciel,
l'ascenseur nous renvoie au bas de cette échelle,
Jacob aime Naomie qui est au bras de Rachel,
un trio d'enfer qui entrave le coeur en partiel.
Gravillons par terre éclabousse l'eau claire,
à ces cailloux qui brillent en diamants de l'éternel,
la gravité est en nous, Newrton nous la démontrer e n l'air,
l'étrangeté de cet écrit éblouira vos irréels.
Poussière d'ange, nuages de lait dans le café,
le sucre ne se mouille pas dans cette gravité,
il préfère se consacrer à sa glace aux cornets,
elle tourneboule notre palais avec ses parfums acidulés.
Il y a une gravité au sentiment corporel,
touchés doux et fragiles saisissent l'autel
celui des tentations consacré à notre naissance,
une gravité sensorielle à nos pores de plaisance.
La gravité, tout contre l'autre, sentir son coeur battre,
c'est une roue qui s'envole vers elle et ne pas combattre,
la sensualité, son sens de la véritable gravité...
Didou écrit le 18 05 2013
voir l'envers de l'endroit des pieds sur la plante,
et pourquoi pas à genoux à la rotule qui se plante,
le contraire m'eut étonné sur cette gravité aux doigts d'une main.
Il n'y a pas d'échafaud pour le septième ciel,
l'ascenseur nous renvoie au bas de cette échelle,
Jacob aime Naomie qui est au bras de Rachel,
un trio d'enfer qui entrave le coeur en partiel.
Gravillons par terre éclabousse l'eau claire,
à ces cailloux qui brillent en diamants de l'éternel,
la gravité est en nous, Newrton nous la démontrer e n l'air,
l'étrangeté de cet écrit éblouira vos irréels.
Poussière d'ange, nuages de lait dans le café,
le sucre ne se mouille pas dans cette gravité,
il préfère se consacrer à sa glace aux cornets,
elle tourneboule notre palais avec ses parfums acidulés.
Il y a une gravité au sentiment corporel,
touchés doux et fragiles saisissent l'autel
celui des tentations consacré à notre naissance,
une gravité sensorielle à nos pores de plaisance.
La gravité, tout contre l'autre, sentir son coeur battre,
c'est une roue qui s'envole vers elle et ne pas combattre,
la sensualité, son sens de la véritable gravité...
Didou écrit le 18 05 2013
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4 commentaires
euphonie · le vendredi 4 octobre 2013 à 10:30
http://www.mespoemes.net/euphonieJe suis revenue lire, et je pense que je vais revenir une troisième fois, car votre poèms me fait mettre en reflexion tout comme de la philosophie Amicalement Ame
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 4 octobre 2013 à 10:51
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
domidom · le vendredi 4 octobre 2013 à 11:29
Amitiés, Domie...
erv1984 · le vendredi 4 octobre 2013 à 21:07
http://www.mespoemes.net/erv1984
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