L'ANTIDOTE

Remède d'Archimède qui nous aide,
celui de la grand-mère s'infuse à ce groseillier,
groseilles rouges vos feuilles trompent les effets,
d'un poison, un antidote guérissant notre pinède.
Pommade d'apothicaire, brûlures primaires,
le coeur a ses raisons de se consumer à ces braises,
applications deux fois par jour sur une mine patibulaire,
l'antidote apaise les flammes de nos fournaises.
Palais embrasé quand tourne la langue sept fois,
sa glace est une salive qui se dessèche toutefois,
avec un teint surfait qui reflète l'autrefois,
l'antidote n'y peut rien à ce visage d'il était une fois.
Petite capsule, elle s'enivre de cette crapule,
saoulant l'esprit en perdition dans cette bascule,
avalant le vénéneux qui attirent les points et les virgules,
l'antidote s'applique à la lumière des crépuscules.
Soubresaut d'un placébo, sera-t-il le plus merveilleux,
au pays des îles quand la mer suspend son soyeux,
quand son ouvrage ronge les mystères rocailleux,
l'antidote, attendre qu'elle revienne pour un rire joyeux.
L'antidote, existe-t-il vraiment aux maladies des sentiments,
fragments d'os qui s'imprègnent d'une passion fatalement,
l'horloge fait vriller les aiguilles qui piquent verticalement,
la potion magique dans ce ventricule ouvertement..
DIDOU écrit le 23 05 2013
celui de la grand-mère s'infuse à ce groseillier,
groseilles rouges vos feuilles trompent les effets,
d'un poison, un antidote guérissant notre pinède.
Pommade d'apothicaire, brûlures primaires,
le coeur a ses raisons de se consumer à ces braises,
applications deux fois par jour sur une mine patibulaire,
l'antidote apaise les flammes de nos fournaises.
Palais embrasé quand tourne la langue sept fois,
sa glace est une salive qui se dessèche toutefois,
avec un teint surfait qui reflète l'autrefois,
l'antidote n'y peut rien à ce visage d'il était une fois.
Petite capsule, elle s'enivre de cette crapule,
saoulant l'esprit en perdition dans cette bascule,
avalant le vénéneux qui attirent les points et les virgules,
l'antidote s'applique à la lumière des crépuscules.
Soubresaut d'un placébo, sera-t-il le plus merveilleux,
au pays des îles quand la mer suspend son soyeux,
quand son ouvrage ronge les mystères rocailleux,
l'antidote, attendre qu'elle revienne pour un rire joyeux.
L'antidote, existe-t-il vraiment aux maladies des sentiments,
fragments d'os qui s'imprègnent d'une passion fatalement,
l'horloge fait vriller les aiguilles qui piquent verticalement,
la potion magique dans ce ventricule ouvertement..
DIDOU écrit le 23 05 2013
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7 commentaires
manouchka · le vendredi 18 octobre 2013 à 07:42
vous êtes un merveilleux antidote ,vos écrits sont des potions quotidiennes que j'attends de savourer avec plaisir.
Belle journée à vous.
Emmanuelle
http://www.mespoemes.net/ma22nou68
salus · le vendredi 18 octobre 2013 à 11:00
Antidote, Didou ? Que Mithridate t'aide !
Amitié,
Salus !
bluegirl · le vendredi 18 octobre 2013 à 18:34
Mais retrouver les chemins qui mènent à nos ressources, c'est une autre histoire !
Pensées amicales.
cissou40 · le vendredi 18 octobre 2013 à 22:22
Amitié
http://www.mespoemes.net/cissou40
Nemo · le samedi 19 octobre 2013 à 10:34
Bonjour Didou, bon week-end.
domidom · le dimanche 20 octobre 2013 à 21:29
Au plaisir de te lire, Domie..
domidom · le dimanche 20 octobre 2013 à 21:29
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