LES BRAISES

Feu d'allumettes qui s'enflamme avec le soufre,
soufre chaleur, quelles douleurs s'engouffrent,
s'engouffrent dans les hautes herbes où s'essouffle,
s'essouffle les braises aux vents de ces souffles..
Ces souffles prennent la lumière à la taille de ce silex,
silex quand l'âge de feu prédominait le cortex,
le cortex de futurs pyromanes allumant ,ce texte
ce texte de braises qui se consument dans ce contexte.
Contexte, les braises restent de marbre celui qui glace,
glace la terre aux volcans de nos ères et de nos faces,
faces cachées sous les montagnes qui grimpent la face,
la face d'un monde souterrain quand les braises nous enlacent.
Enlacent les coeurs survivent à cette température consumée,
consumée au bois des orées dormantes qui en pincées,
pincées de sel ou de poivre donnent la crémation de cette rincée,
rincée par les braises qui s'éteignent doucement dans cette gorgée.
Gorgée de souffre, la douleur attire le pire du meilleur,
meilleur que les braises vivantes de notre corps intérieur,
intérieur, violation de nos sentiments qui s'embrasent à l'ultérieur,
l'ultérieur, les cendres chaudes de nos âmes inférieures...
Didou écrit le 01 07 2013
soufre chaleur, quelles douleurs s'engouffrent,
s'engouffrent dans les hautes herbes où s'essouffle,
s'essouffle les braises aux vents de ces souffles..
Ces souffles prennent la lumière à la taille de ce silex,
silex quand l'âge de feu prédominait le cortex,
le cortex de futurs pyromanes allumant ,ce texte
ce texte de braises qui se consument dans ce contexte.
Contexte, les braises restent de marbre celui qui glace,
glace la terre aux volcans de nos ères et de nos faces,
faces cachées sous les montagnes qui grimpent la face,
la face d'un monde souterrain quand les braises nous enlacent.
Enlacent les coeurs survivent à cette température consumée,
consumée au bois des orées dormantes qui en pincées,
pincées de sel ou de poivre donnent la crémation de cette rincée,
rincée par les braises qui s'éteignent doucement dans cette gorgée.
Gorgée de souffre, la douleur attire le pire du meilleur,
meilleur que les braises vivantes de notre corps intérieur,
intérieur, violation de nos sentiments qui s'embrasent à l'ultérieur,
l'ultérieur, les cendres chaudes de nos âmes inférieures...
Didou écrit le 01 07 2013
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4 commentaires
manouchka · le jeudi 24 octobre 2013 à 09:16
on s'enflamme à la lecture de ce poème.
Belle et douce journée à vous.
Emmanuelle
http://www.mespoemes.net/ma22nou68
caliel · le jeudi 24 octobre 2013 à 10:19
merci
poétiquement
larose · le jeudi 24 octobre 2013 à 16:43
Quelle braise??
Merci pour ces merveilleuse braises qui réchauffent ma journée!! Bonne journée!! Biz
domidom · le samedi 26 octobre 2013 à 21:51
Quand on pense que certains pompiers jouent les pyromanes, c'est quand même inquiétant, ils ont le feu aux fesses et pourtant ils en redemandent, la pyromanie n'est-elle pas une sorte de maladie....
Pour rire...
(Moi, la braise, je l'aime, mais uniquement pour y griller les châtaignes, et c'est bientôt la pleine saison)....
A bientôt, mes amitiés, Domie...
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