LES DOUCEURS DE TALLEYRAND

Un peu de vin dans ce pot,
la fortune qui gagne l'impôt,
l'échappement sous un capot,
commandant , l'état est son capital,
ce ministre commandite l'immoral,
celui d'avoir des millions en quintal,
sous le bicorne d'un général à l'impérial.
Une douceur que Talleyrand aimait tant,
ce pouvoir où la séduction perd son temps,
conquête d'un pays avec le secret du va-t-en,
à la guerre comme à la guerre presque cent ans,
que les douceurs se comptent en milliers d'argent.
Un peu d'eau dans ce pichet,
la vin à boire pour tricher,
à l'infortune des empires cachés,
le verre qui se détache de son pied,
en quatre qui ne font qu'un à ce trépied,
la douceur sucre ce breuvage tant apprécier.
Les douceurs de Talleyrand , l'or des lingots,
il comptait si bien les cosses et ses haricots,
vilenie et malversation se perdent dans l'écho,
celui qui brode les coutures aux fils des os,
boutons dorés, en vert émeraude des flambeaux,
les douceurs mangent le pain bis des cachot.
Talleyrand, conseiller au tribunat, il tituba,
tant l'argent et le bronze lui faisait mal au tibia,
à la marche d'une retraite devant l'empereur, il tomba...
Attention, je n'ai pas mis dans ce poème toute la vérité de l'histoire....
Didou écrit le 08 07 2013
la fortune qui gagne l'impôt,
l'échappement sous un capot,
commandant , l'état est son capital,
ce ministre commandite l'immoral,
celui d'avoir des millions en quintal,
sous le bicorne d'un général à l'impérial.
Une douceur que Talleyrand aimait tant,
ce pouvoir où la séduction perd son temps,
conquête d'un pays avec le secret du va-t-en,
à la guerre comme à la guerre presque cent ans,
que les douceurs se comptent en milliers d'argent.
Un peu d'eau dans ce pichet,
la vin à boire pour tricher,
à l'infortune des empires cachés,
le verre qui se détache de son pied,
en quatre qui ne font qu'un à ce trépied,
la douceur sucre ce breuvage tant apprécier.
Les douceurs de Talleyrand , l'or des lingots,
il comptait si bien les cosses et ses haricots,
vilenie et malversation se perdent dans l'écho,
celui qui brode les coutures aux fils des os,
boutons dorés, en vert émeraude des flambeaux,
les douceurs mangent le pain bis des cachot.
Talleyrand, conseiller au tribunat, il tituba,
tant l'argent et le bronze lui faisait mal au tibia,
à la marche d'une retraite devant l'empereur, il tomba...
Attention, je n'ai pas mis dans ce poème toute la vérité de l'histoire....
Didou écrit le 08 07 2013
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3 commentaires
salus · le mercredi 13 novembre 2013 à 08:08
Texte historique, cher Didier !
...et ne t'en fais pas, même l'Histoire des livres est "arrangée" !
Amitié,
Salus
larose · le mercredi 13 novembre 2013 à 10:33
Même si l'histoire n'est pas terminé, j'ai adoré quand même!! Merci pour ce beau partage!! bonne journée!! Biz
domidom · le mercredi 13 novembre 2013 à 16:06
Pauvre homme, il souffrait d'un pied- bot alors que tant d'autres ont de beaux pieds......
(N'y voit rien d' irrespectueux, juste un jeu de mot pour rire), entre nous, quelle injustice....
De plus, on le surnommé, (le diable boiteux)...
Avec 100 ans d'écart, nous aurions presque le même âge...
Au plaisir de te lire mon cher Didou...
Amitiés, Domie...
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