LA PUDEUR DISSIMULEE

Cette charge émotionnelles accumulée,
accumulée par l'amour aux pas assimilés,
assimilés l'un devant l'autre à dos de mulet,
mulet, muet de l'intérieur de la pudeur dissimulée..
Dissimulée , ces frissons parcourent notre peau séchée,
séchée par les rayons bleus et vert d'un soleil asséché,
asséché par nos pleurs, des gouttes de larmes mouillées,
mouillées par notre timide pudeur dissimulée..
Dissimulée, bien cacher dans nos profonds désirs invertébrés,
invertébrés actes sacrés par nos plaisirs charnels cambrés,
cambrés sur un lit de draps de soie aux nuages évaporés,
évaporés par les dissimulation de cette pudeur inexplorée.
Inexplorée, méfiance de nos doigts fragiles et agités,
agités par cette candeur, c'es l'arcade sous un ciel mijoré,
mijoré par l'ombre de cette lumière ajourée,
ajourée au milieu de cette cachette d'un pudeur affinée.
Bien loin de ce trou béant, la pudeur dissimulée,
s'engage vers un curieux processus ondulé,
par la pression intense de coeurs chamboulés,
par une pluie battante à cette averse de giboulées.
Didou écrit le 18 10 2013
accumulée par l'amour aux pas assimilés,
assimilés l'un devant l'autre à dos de mulet,
mulet, muet de l'intérieur de la pudeur dissimulée..
Dissimulée , ces frissons parcourent notre peau séchée,
séchée par les rayons bleus et vert d'un soleil asséché,
asséché par nos pleurs, des gouttes de larmes mouillées,
mouillées par notre timide pudeur dissimulée..
Dissimulée, bien cacher dans nos profonds désirs invertébrés,
invertébrés actes sacrés par nos plaisirs charnels cambrés,
cambrés sur un lit de draps de soie aux nuages évaporés,
évaporés par les dissimulation de cette pudeur inexplorée.
Inexplorée, méfiance de nos doigts fragiles et agités,
agités par cette candeur, c'es l'arcade sous un ciel mijoré,
mijoré par l'ombre de cette lumière ajourée,
ajourée au milieu de cette cachette d'un pudeur affinée.
Bien loin de ce trou béant, la pudeur dissimulée,
s'engage vers un curieux processus ondulé,
par la pression intense de coeurs chamboulés,
par une pluie battante à cette averse de giboulées.
Didou écrit le 18 10 2013
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
salus · le jeudi 9 janvier 2014 à 09:54
Je te sais, aussi, toi, plein de pudeur et de tendresse,
Tendresse qu'à tout prendre, à ces mors que nos ventres,
Ventres tendus qui sont l'or exact de nos centres,
Je te suppose aussi pleine d'un manque qui te presse...
Amitié,
Salus
rose · le jeudi 9 janvier 2014 à 19:43
bises Sylvie
http://www.mespoemes.net/rose
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.