L EPEE DE ( DAMOCLES)
Sabre affûté au dessus de la tête en noblesse,
elle s'agenouille prendre cette noblesse,
celle d'un mal inassouvi à la douce vieillesse,
tenir par la main l'enfant de la gentillesse..
Fleuret aiguisé au dessus d'une chevelure épaisse,
il effleure le crane rasé de la faiblesse,
celle de notre gentil esprit qui nous laisse,
à terre au pied de ce trône de la caresse.
Epée pointue qui met une touche de finesse,
sur les tendres émotions qui vivent et qui naissent
dans le coeur perdu mais qui ne cessent,
de battre à l'amour de la vie en liesse.
Marques visuelles, vous riez de cette détresse,
sourire aux lèvres prenaient le tout en hardiesse,
rires aux dents blanches vos envies prennent l'express,
puis en café au coin de la rue nommée princesse.
Dagues serti de pierres, vous empoignez le poison de cette pêcheresse,
une miraculeuse poignée de doigts qui redonne le goût de la tendresse,
aimer plus d'une fois le malandrin qui se propage à toute vitesse,
et la conquérir en détournant sur elle l'épée de Damoclès...
Didou écrit le 14 05 2013
elle s'agenouille prendre cette noblesse,
celle d'un mal inassouvi à la douce vieillesse,
tenir par la main l'enfant de la gentillesse..
Fleuret aiguisé au dessus d'une chevelure épaisse,
il effleure le crane rasé de la faiblesse,
celle de notre gentil esprit qui nous laisse,
à terre au pied de ce trône de la caresse.
Epée pointue qui met une touche de finesse,
sur les tendres émotions qui vivent et qui naissent
dans le coeur perdu mais qui ne cessent,
de battre à l'amour de la vie en liesse.
Marques visuelles, vous riez de cette détresse,
sourire aux lèvres prenaient le tout en hardiesse,
rires aux dents blanches vos envies prennent l'express,
puis en café au coin de la rue nommée princesse.
Dagues serti de pierres, vous empoignez le poison de cette pêcheresse,
une miraculeuse poignée de doigts qui redonne le goût de la tendresse,
aimer plus d'une fois le malandrin qui se propage à toute vitesse,
et la conquérir en détournant sur elle l'épée de Damoclès...
Didou écrit le 14 05 2013
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3 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 6 février 2014 à 08:34
J'aime beaucoup le 3ème quatrain, où justement pointe toute la délicatesse.
Avons-nous tous une épée de Damoclès au-dessus de notre tête ?
C'est la vie qui veut ça. Il faut vivre dangereusement, n'est-ce pas ? Mais ici, ton épée ne me semble pas si dangereuse que ça :
"Ni ne tranche, ni ne blesse,
Affutée mais doucereuse,
La lame de Damoclès,
N'en est pas moins flatteuse !".
Bonne journée mon ami. Amitiés. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
domidom · le jeudi 6 février 2014 à 13:50
Te lire fut encore un moment de plaisir .....
Amitiés à toi....
Domie....
salus · le jeudi 6 février 2014 à 20:24
D’un esprit de grève abdiquant,
Une émotion douce soulève
Ce fil mort qui tenait le glaive
Amer au suspendu piquant.
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