VENDRE DES TONGS A UN INUIT
Balivernes et mots de faux semblants,
la chaussure prend son pied à ces blancs,
moutons de panurge qui broutent si lentement,
la verve des phrases des prêcheurs d'antan.
Il peut tout vendre même son âme au diable,
l'esprit de conquête à ces tongs sur une neige blafarde,
les raquettes des ces esquimaux sont l'empreinte qui ne tarde,
pas à découvrir que les tongs, c'est une farce de garde à l'amiable.
si haut, les mots s'emparent d'une attention de vendre,
des bouts de caoutchouc qui fondent à si méprendre,
comme le blanc manteau aux soleils des pôles où la fourrure,
est une enveloppe tannée par ces hommes des couteaux , pour sur..
il peut tout vendre, même les souliers apposés d'un vernis,
à la bouche dorée avec une julienne découpée au débit,
qui glisse plus que le traineau sur la glace des lacs du mensonge,
les inuits font de ce troc , une viande fraîche à manger sur une longe.
Vendre des tongs à un inuit, les bonimenteurs parlent si bien d'une hauteur,
presque infranchissable aux barreaux de l'échelle de jacob,
les mots sont comme des oeufs à peine cuits que l'on gobe,
et les tongs s'en vont sur la trace de Jack London à la découverte du bonheur...
Didou écrit le 19 01 2014
la chaussure prend son pied à ces blancs,
moutons de panurge qui broutent si lentement,
la verve des phrases des prêcheurs d'antan.
Il peut tout vendre même son âme au diable,
l'esprit de conquête à ces tongs sur une neige blafarde,
les raquettes des ces esquimaux sont l'empreinte qui ne tarde,
pas à découvrir que les tongs, c'est une farce de garde à l'amiable.
si haut, les mots s'emparent d'une attention de vendre,
des bouts de caoutchouc qui fondent à si méprendre,
comme le blanc manteau aux soleils des pôles où la fourrure,
est une enveloppe tannée par ces hommes des couteaux , pour sur..
il peut tout vendre, même les souliers apposés d'un vernis,
à la bouche dorée avec une julienne découpée au débit,
qui glisse plus que le traineau sur la glace des lacs du mensonge,
les inuits font de ce troc , une viande fraîche à manger sur une longe.
Vendre des tongs à un inuit, les bonimenteurs parlent si bien d'une hauteur,
presque infranchissable aux barreaux de l'échelle de jacob,
les mots sont comme des oeufs à peine cuits que l'on gobe,
et les tongs s'en vont sur la trace de Jack London à la découverte du bonheur...
Didou écrit le 19 01 2014
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3 commentaires
Philip de Berg (jardin de lune° · le lundi 5 mai 2014 à 08:21
Ton ordi fonctionnant de nouveau et ton déménagement étant terminé, te revoici donc de nouveau parmi nous.
Tu nous livres ici un poème tout à fait "à la Didou", c'est à dire en apparence loufoque, mais moraliste.
Sympa. A bientôt. Amitiés. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
Guy · le lundi 5 mai 2014 à 10:01
Je verrai bien des commerciaux que je connais tenter de vendre le jour aux inuits dans la nuit !
Mais les inuits voient plus clair que d'autres moutons.
Amicalement. Guy
http://www.mespoemes.net/renato
domidom · le mardi 6 mai 2014 à 15:18
Je suis toujours perplexe devant la diversité de tes sujets, il faut remarquer que pour toi, les muses tombent du ciel, tout est bon pour poétiser, c'est admirable et je te tire mon chapeau....
Aujourd'hui, c'est le monde des esquimaux qui sont à l'honneur, que sera demain???
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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