RUE GUET APENS
L'arpent de cette rue , est un guet-apens,
chaussée glissante sur le pavé du temps,
une glissade à l'impromptu au grès du vent,
une bourrasque éclate l'ampoule d'un lampadaire,
c'est un traquenard, vieux renard, à cet abécédaire,
c'est la rue guet-apens, un serpent venin de vipère,
qui coule dans le ruisseau , dans l'égoût en viscère,
dans cette eau qui ruisselle d'un orage frappant,
sur le sol, le temps suspends la boussole, triomphant,
de tout, même de nos pieds et de nos esprits galopants,
dans cette rue à l'épitaphe guet-apens..
Pans, une déflagration vient de s'entendre,
un éclair vient de claquer la porte à qui veut l'entendre,
derrière le rideau d'un magasin, une vitrine éclate pour vendre,
ses impers qui se mouillent sous des parapluies participant,
au marathon d'une embuche, celle qui trébuche dans cette rue,
une ruée vers un abri, une protection, vers le regard de l'ingénue,
à l'emporte pièce, l'averse s'arrête, stop et c'est l'incongru,
des yeux se posent sur l'épaule, une flamme, une braise , un feu,
c'est la rue guet-apens, vol à la tire à qui mieux mieux,
un souvenir, un frisson rue guet-apens, une peur bleue....
Didou écrit le 23 12 2013
chaussée glissante sur le pavé du temps,
une glissade à l'impromptu au grès du vent,
une bourrasque éclate l'ampoule d'un lampadaire,
c'est un traquenard, vieux renard, à cet abécédaire,
c'est la rue guet-apens, un serpent venin de vipère,
qui coule dans le ruisseau , dans l'égoût en viscère,
dans cette eau qui ruisselle d'un orage frappant,
sur le sol, le temps suspends la boussole, triomphant,
de tout, même de nos pieds et de nos esprits galopants,
dans cette rue à l'épitaphe guet-apens..
Pans, une déflagration vient de s'entendre,
un éclair vient de claquer la porte à qui veut l'entendre,
derrière le rideau d'un magasin, une vitrine éclate pour vendre,
ses impers qui se mouillent sous des parapluies participant,
au marathon d'une embuche, celle qui trébuche dans cette rue,
une ruée vers un abri, une protection, vers le regard de l'ingénue,
à l'emporte pièce, l'averse s'arrête, stop et c'est l'incongru,
des yeux se posent sur l'épaule, une flamme, une braise , un feu,
c'est la rue guet-apens, vol à la tire à qui mieux mieux,
un souvenir, un frisson rue guet-apens, une peur bleue....
Didou écrit le 23 12 2013
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3 commentaires
Guy · le samedi 31 mai 2014 à 09:46
Poème étrange et prenant Didou.
Amitiés. Guy
http://www.mespoemes.net/renato
fokouajeancarlos · le samedi 31 mai 2014 à 09:51
à l'emporte pièce, l'averse s'arrête, stop et c'est l'incongru". Bonne journée.
J-C
bluegirl · le samedi 31 mai 2014 à 22:19
Amitiés.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
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