A TITRE POSTHUME
Viconte d'outre tombe, tout le monde à ce titre,
être humain ,ton allégorie s'envole dans ce chapitre,
le costume que tu as revêtu est une règle sans arbitre,
partir dans le ciel, ta fumée vaut le posthume à plus d'un titre...
Duc de région, ton domaine c'était une terre sainte,
aux labours de tes pas, empreintes sur le sol, une contrainte,
de pouvoir s'enfoncer dans la boue aux cris d'une complainte,
à titre posthume, tu humes l'air frais sans crainte...
Prince des jours et des nuits,les ténèbres t'attendent au pupitre,
individu venu de nulle part,tu joues à la vie,tu fais le pitre,
joyeux luron,tes peines sont à boire dans le fut de cent litres,
le posthume, tu le vois sur les ailes à plus d'un titre.
Roi des guerres et des trottoirs, sur le pavé de la tolérance,
tu trônes sur le siège de la misère, celle des carences,
tu es l'homme ou la femme aux chromosomes de l'indifférence,
ta couronne est un titre posthume aux enfers de l'immense...
Dieu de tout pays, tu regardes les enfants qui naitront sur le bitume,
tu les anoblira de leur spectre,argent et or dans leurs yeux de brume,
pleurs de joies, larmes de rire, leurs jeux seront la blancheur de l'écume,
filles ou garçons,ils unirons leurs forces à l'écriture de ce titre posthume...
Didou écrit le 11 05 2014
être humain ,ton allégorie s'envole dans ce chapitre,
le costume que tu as revêtu est une règle sans arbitre,
partir dans le ciel, ta fumée vaut le posthume à plus d'un titre...
Duc de région, ton domaine c'était une terre sainte,
aux labours de tes pas, empreintes sur le sol, une contrainte,
de pouvoir s'enfoncer dans la boue aux cris d'une complainte,
à titre posthume, tu humes l'air frais sans crainte...
Prince des jours et des nuits,les ténèbres t'attendent au pupitre,
individu venu de nulle part,tu joues à la vie,tu fais le pitre,
joyeux luron,tes peines sont à boire dans le fut de cent litres,
le posthume, tu le vois sur les ailes à plus d'un titre.
Roi des guerres et des trottoirs, sur le pavé de la tolérance,
tu trônes sur le siège de la misère, celle des carences,
tu es l'homme ou la femme aux chromosomes de l'indifférence,
ta couronne est un titre posthume aux enfers de l'immense...
Dieu de tout pays, tu regardes les enfants qui naitront sur le bitume,
tu les anoblira de leur spectre,argent et or dans leurs yeux de brume,
pleurs de joies, larmes de rire, leurs jeux seront la blancheur de l'écume,
filles ou garçons,ils unirons leurs forces à l'écriture de ce titre posthume...
Didou écrit le 11 05 2014
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3 commentaires
didou · le mercredi 16 juillet 2014 à 14:46
http://www.mespoemes.net/didou
Bonjour Didou !
Ce texte libre m'a submergée ! Sa profondeur, sa densité sont efficaces, et ce voile dans "l'écume blanche" l'allège, et "cette couronne, titre posthume aux enfers de l'immense" ... la sertissure de ce bijou. J'ai immensément aimé.
Amicalement, Micheline.
Domidom · le mercredi 16 juillet 2014 à 20:49
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/didou
didou · le mercredi 16 juillet 2014 à 22:28
" sur le pavé de la tolérance"
Qu e reste t-il aujourd'hui:
la misère, la colère , l'indifférence et le mensonge.
ton poème est grave mais tellement vrai-....nos enfants feront- ils de ce monde autre chose qu'un terrain vaste et gris l'espoir reste au bout de ta plume mais parfois je doute....
Comme toujours tu excelles pour aller nous chercher là où ça dérange avec finesse et humilité.
Amitié-
http://www.mespoemes.net/didou
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