DROLES DE FAUTEUILS

LA CONVERSATION
Deux ou trois places, des paroles en place,
sur les coussins de velours rouge où l'audace,
prend soin de la conversation dans cet espace,
l'intrusion dans ce secret n'est pas une menace,
aux mots de cette conversation très fugace...
L'INDISCRET,
Face à face, presque un binome où un trio,
ces phrases sont à consommer en imbroglio,
les regards se figent sur les lèvres en brio,
des scènes contenues avec des brèves à contrario,
l'indiscret s'est plier à quatre à lire ce scénario...
LE CONFIDENT
Deux assises en cours,en chasse qui pourchasse,
l'éventail brasse la fraicheur d'une parole cocasse,
les paupières baissent le ton en un soubresaut bécasse,
une confidence se fiance à cet oeil qui embrasse,
la présence des attirances en buvant une tasse,
dans l'impair qui ne manque pas de classe...
LE DIVAN
Allongé sur le cuir de ce divan, la sacristie d'un couvent,
la psycho n'a pas cette logique aux mouches du paravent,
entendre l'esprit qui dérange l'auparavant,
qui part en fumée et s'envole sous l'engoulevent,
c'est un divan, celui des palaces quatre étoiles sous le vent...
LE CANAPE,
Très huppé, harnacher de coton, de soie, de pièce de tissus,
un mensonge , une vérité qui mange ce canapé pardessus,
le drap blanc à l'apéritif festif voracement cossus,
il regarde l'information étrange processus,
le canapé fait des siennes et par dessus..
Didou écrit le 25 10 2015
Deux ou trois places, des paroles en place,
sur les coussins de velours rouge où l'audace,
prend soin de la conversation dans cet espace,
l'intrusion dans ce secret n'est pas une menace,
aux mots de cette conversation très fugace...
L'INDISCRET,
Face à face, presque un binome où un trio,
ces phrases sont à consommer en imbroglio,
les regards se figent sur les lèvres en brio,
des scènes contenues avec des brèves à contrario,
l'indiscret s'est plier à quatre à lire ce scénario...
LE CONFIDENT
Deux assises en cours,en chasse qui pourchasse,
l'éventail brasse la fraicheur d'une parole cocasse,
les paupières baissent le ton en un soubresaut bécasse,
une confidence se fiance à cet oeil qui embrasse,
la présence des attirances en buvant une tasse,
dans l'impair qui ne manque pas de classe...
LE DIVAN
Allongé sur le cuir de ce divan, la sacristie d'un couvent,
la psycho n'a pas cette logique aux mouches du paravent,
entendre l'esprit qui dérange l'auparavant,
qui part en fumée et s'envole sous l'engoulevent,
c'est un divan, celui des palaces quatre étoiles sous le vent...
LE CANAPE,
Très huppé, harnacher de coton, de soie, de pièce de tissus,
un mensonge , une vérité qui mange ce canapé pardessus,
le drap blanc à l'apéritif festif voracement cossus,
il regarde l'information étrange processus,
le canapé fait des siennes et par dessus..
Didou écrit le 25 10 2015
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
euphonie0 · le lundi 26 octobre 2015 à 10:02
J'aime
Didou je te souhaite pour mercredi un joyeux anniversaire
Mille bisous
Marie
mespoèmes.net euphonie0
didou · le lundi 26 octobre 2015 à 11:48
bisous à toi
amitié didou
euphonie0 · le lundi 26 octobre 2015 à 13:10
Bise
Marie
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.