FILTRE A CAFE ( OU D'AMOUR)

Filtre à café,
De l'eau de cette bouilloire s'infiltre en passoire,
descend dans cette cafetière en gloire,
une italienne transparente a y voir,
un filtre d'amour aux grains moulus à percevoir..
Filtre à café,
le moulu vermoulu,la coque d'un grain absolu,
il est couillu, force indétectable de l'irrésolu,
un passage obligé dans ce filtre à café voulu,
aux matins des prémices, négoce sans superflu..
Filtre à café,
des capsules d'électricité, le filtre en impose,
dévoilé son arôme, goût inimitable de la chose,
au petit matin dans l'après d'un midi qui s'arrose,
d'un jus incomparable au respect d'une pause..
Filtre à café,
numéro deux ou quatre,de six en huit, il s'éclate,
moudre le grain des sentiments d'une cueillette à l'épate,
il filtre la passion d'une récolte des hauts plateaux écarlates,
brassage de doigts qui prend la tasse brulante en acrobate..
Filtre à café,
décaféiné, déploiement des sens aux multiples vertiges,
le goutte à goutte se délecte de ces voltiges,
un équilibre d'arabica, adresse du prodige,
le filtre à café absorbe la tendresse de ce prestige..
Le filtre d'amour est comme celui du café,
prendre l'instant présent sans à agrafer,
sur le bouton d'une fleur, un rosée presque griffée,
par les sentiments de l'autre vers l'un, assoiffer,
de vie....
Didou écrit le 07 11 2015
De l'eau de cette bouilloire s'infiltre en passoire,
descend dans cette cafetière en gloire,
une italienne transparente a y voir,
un filtre d'amour aux grains moulus à percevoir..
Filtre à café,
le moulu vermoulu,la coque d'un grain absolu,
il est couillu, force indétectable de l'irrésolu,
un passage obligé dans ce filtre à café voulu,
aux matins des prémices, négoce sans superflu..
Filtre à café,
des capsules d'électricité, le filtre en impose,
dévoilé son arôme, goût inimitable de la chose,
au petit matin dans l'après d'un midi qui s'arrose,
d'un jus incomparable au respect d'une pause..
Filtre à café,
numéro deux ou quatre,de six en huit, il s'éclate,
moudre le grain des sentiments d'une cueillette à l'épate,
il filtre la passion d'une récolte des hauts plateaux écarlates,
brassage de doigts qui prend la tasse brulante en acrobate..
Filtre à café,
décaféiné, déploiement des sens aux multiples vertiges,
le goutte à goutte se délecte de ces voltiges,
un équilibre d'arabica, adresse du prodige,
le filtre à café absorbe la tendresse de ce prestige..
Le filtre d'amour est comme celui du café,
prendre l'instant présent sans à agrafer,
sur le bouton d'une fleur, un rosée presque griffée,
par les sentiments de l'autre vers l'un, assoiffer,
de vie....
Didou écrit le 07 11 2015
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6 commentaires
bluegirl · le samedi 5 décembre 2015 à 04:44
...Et l'intrigue du nouveau logo de ton site.
Etonnant tout ça...
Amitiés, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 05:25
pas mal la comparaison Didou, au compte-goutte, cette délicate soif d'amour... merci !
bisous à vous eux.
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 05:26
guillaume · le samedi 5 décembre 2015 à 08:40
Marie-Anne Keppers · le samedi 5 décembre 2015 à 09:16
Ton poème m'inspire de laisser couler la fleur du temps, ce nectar de qualité que tu nous offres, nous abreuve tous ensemble. Merci de la dégustation. Bonne journée Amicalement, Marie-Anne
claude · le samedi 5 décembre 2015 à 10:02
A déguster sans modération même si rien ne filtre de tes pensées.
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