L amour court les rues ....
L AMOUR COURS LES RUES,
Si étrange qui cours dans les rus,
se frayant le chemin de l’impromptu,
l’amour est un bon secours et il cours,
plus vite que l’eau qui se faufile au lourd,
silence des sentiments , preuve d’un cours,
celui d’un coeur ,noblesse d’apprentissage et de tissage,
toile de fils qui s’effiloche à l’encoche du métier sans age,
l’amour cours les rues, il va même dans les ruisseaux de l’ame,
partager les frissons, à l’unisson sans un bruit qui entame,
une relation , la transmission de palpitations en infractions,
juste pour un moment, pour longtemps avec ses secondes en fractions,
l’amour cours les rues, sur les trottoirs avec la petite vertue,
au bon plaisir qui s’exclame et se cache et parfois tue,
aux souteneurs, aux parvenus, aux amants d’un jour avec ses revers,
l’amour cours les rues, sur le pave de l’insouciance qui courbe le travers,
celui d’une joie, d’un bonheur qui chamboule le tout à l’envers.
L’amour cours les rues, aux rivières insolentes et ses remous bouillonnants,
nage si difficile qu’il ne remonte pas le cours d’un fleuve tourbillonnant,
aux sillons que l’eau est un sang d ‘une force en un droit d’aimer,
à l’emporte pièce , dans l’encadrement d’une porte aux ombres déchirées,
l’amour cours les rues, et rues ont un nom au soudain nommé qui tire un trait,
vers un passé, vers un souvenir , au futur presque parfait avec ce plus qui nait
dans les rues quand l’amour cours après…
Didier écrit le 07 07 2019
Si étrange qui cours dans les rus,
se frayant le chemin de l’impromptu,
l’amour est un bon secours et il cours,
plus vite que l’eau qui se faufile au lourd,
silence des sentiments , preuve d’un cours,
celui d’un coeur ,noblesse d’apprentissage et de tissage,
toile de fils qui s’effiloche à l’encoche du métier sans age,
l’amour cours les rues, il va même dans les ruisseaux de l’ame,
partager les frissons, à l’unisson sans un bruit qui entame,
une relation , la transmission de palpitations en infractions,
juste pour un moment, pour longtemps avec ses secondes en fractions,
l’amour cours les rues, sur les trottoirs avec la petite vertue,
au bon plaisir qui s’exclame et se cache et parfois tue,
aux souteneurs, aux parvenus, aux amants d’un jour avec ses revers,
l’amour cours les rues, sur le pave de l’insouciance qui courbe le travers,
celui d’une joie, d’un bonheur qui chamboule le tout à l’envers.
L’amour cours les rues, aux rivières insolentes et ses remous bouillonnants,
nage si difficile qu’il ne remonte pas le cours d’un fleuve tourbillonnant,
aux sillons que l’eau est un sang d ‘une force en un droit d’aimer,
à l’emporte pièce , dans l’encadrement d’une porte aux ombres déchirées,
l’amour cours les rues, et rues ont un nom au soudain nommé qui tire un trait,
vers un passé, vers un souvenir , au futur presque parfait avec ce plus qui nait
dans les rues quand l’amour cours après…
Didier écrit le 07 07 2019

Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
debbie · le dimanche 7 juillet 2019 à 14:14
Bel après midi
Poétiquement
Debbie
rivaudais · le dimanche 7 juillet 2019 à 21:59
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 10 juillet 2019 à 08:07
Tu te faisais rare sur le site.
Mais je te sais très occupé par ton travail.
Alors là, nous avons la surprise d'un écrit très délicat, comme tu sais en avoir la fulgurance.
Avec toute mon amitié, prends soin de toi, Didou.
Philip
didou · le dimanche 14 juillet 2019 à 13:07
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.