C EST CE QUI NOUS LIE...
C’EST-CE QUI NOUS LIE….
Et ensuite, un jour qui vient,
Et après, la fuite d’un jour sans fin,
Et encore, le temps se prête au matin
Et pourtant, la joie est en nous,
C’est ce qui nous lie…
Et tant qu’il appartient à l’autre,
Et aux battements qui sont les nôtres,
Et sans les rires aux joues rouges,
Et par là, les pieds et l’esprit bougent
Et part ici, l’envie croit l’amour en nous,
C’est ce qui nous lie…
Et à l’infini, images pleines de bagage,
Et à l’horizon, couchants des rivages,
Et à foison, lunes pleines de voyages,
Et à ces airs, le frais caresse les visages,
Et par deçà, la valise est prête aux souvenirs,
C’est ce qui nous lie, à se voir venir.
Et à ce lien, invisible resus à la goutte d’eau,
Et a ce bien, passation claire sans fardeau,
Et quand il vient, le vent transporte notre flotte,
Et quand elle vient, l’insolence en sotte,
Et comment il s’en va, le souvenir en tremblote,
C’est ce qui nous lie, nerfs en linottes,
Et chaque jour, le beau temps s’empare de la pluie,
Et enfin, d’une bascule jusqu’au bout de la nuit,
Et à la fin, ou tout se bouscule sans un bruit,
Et aux fins fonds, le crépuscule s’égare et s’enfuit,
Et au fond, de nous est plus un portant qui conduit,
( fait exprès pour important)
Et aux amours, fils de laine en court-circuit,
C’est ce qui nous lie…
Didou écrit le 17 MAI 2O
Et ensuite, un jour qui vient,
Et après, la fuite d’un jour sans fin,
Et encore, le temps se prête au matin
Et pourtant, la joie est en nous,
C’est ce qui nous lie…
Et tant qu’il appartient à l’autre,
Et aux battements qui sont les nôtres,
Et sans les rires aux joues rouges,
Et par là, les pieds et l’esprit bougent
Et part ici, l’envie croit l’amour en nous,
C’est ce qui nous lie…
Et à l’infini, images pleines de bagage,
Et à l’horizon, couchants des rivages,
Et à foison, lunes pleines de voyages,
Et à ces airs, le frais caresse les visages,
Et par deçà, la valise est prête aux souvenirs,
C’est ce qui nous lie, à se voir venir.
Et à ce lien, invisible resus à la goutte d’eau,
Et a ce bien, passation claire sans fardeau,
Et quand il vient, le vent transporte notre flotte,
Et quand elle vient, l’insolence en sotte,
Et comment il s’en va, le souvenir en tremblote,
C’est ce qui nous lie, nerfs en linottes,
Et chaque jour, le beau temps s’empare de la pluie,
Et enfin, d’une bascule jusqu’au bout de la nuit,
Et à la fin, ou tout se bouscule sans un bruit,
Et aux fins fonds, le crépuscule s’égare et s’enfuit,
Et au fond, de nous est plus un portant qui conduit,
( fait exprès pour important)
Et aux amours, fils de laine en court-circuit,
C’est ce qui nous lie…
Didou écrit le 17 MAI 2O
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1 commentaire
aurorefloreale · le vendredi 22 mai 2020 à 11:17
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