LA VIEILLE DAME ET LES PIGEONS

Une dame âgée aime se promener,
dans un parc pour donner à manger,
les quignons de pain qu'elle a laissé secher,
la veille en prenant la soupe du soir,
on dirait qu'elle sort d'un autre temps,
d'un temps où les femmes portaient toilettes,
habillée de sa redingote noire,
chaussée d'escarpins vernis,
et d'un petit chapeau à voilette,
sans oublier le sac du dimanché béni.
Elle jette le pain sec et les miettes,
pour ces oiseaux , ces pigeons chéris,
ils la reconnaissent avec sa silhouette,
elle tend les mains comme un épouvantail,
comme pour une embrassade, une épousaille,
et moi-même et les gens aux alentours sont surpris,
de voir comment il sont ses enfants préférés,
elle tend ses bras, comme pour un baiser,
ils viennent se poser tout naturellement,
comme sur un perchoir tout simplement,
c'est presque qu'ils voudraient l'embrasser.
Ce spectacle est d'une beauté,
un moment d'une légéreté,
comme je n'avais jamais vu avant,
comme je n'avais jamais vu auparavant,
et la dame et ses pigeons,
demain ils reviendront,
comme un conte de fée,
qui deviendra un moment d'éternité....
didie écrit le 17 06 2011
dans un parc pour donner à manger,
les quignons de pain qu'elle a laissé secher,
la veille en prenant la soupe du soir,
on dirait qu'elle sort d'un autre temps,
d'un temps où les femmes portaient toilettes,
habillée de sa redingote noire,
chaussée d'escarpins vernis,
et d'un petit chapeau à voilette,
sans oublier le sac du dimanché béni.
Elle jette le pain sec et les miettes,
pour ces oiseaux , ces pigeons chéris,
ils la reconnaissent avec sa silhouette,
elle tend les mains comme un épouvantail,
comme pour une embrassade, une épousaille,
et moi-même et les gens aux alentours sont surpris,
de voir comment il sont ses enfants préférés,
elle tend ses bras, comme pour un baiser,
ils viennent se poser tout naturellement,
comme sur un perchoir tout simplement,
c'est presque qu'ils voudraient l'embrasser.
Ce spectacle est d'une beauté,
un moment d'une légéreté,
comme je n'avais jamais vu avant,
comme je n'avais jamais vu auparavant,
et la dame et ses pigeons,
demain ils reviendront,
comme un conte de fée,
qui deviendra un moment d'éternité....
didie écrit le 17 06 2011
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6 commentaires
José · le dimanche 19 juin 2011 à 10:37
plumeflore · le dimanche 19 juin 2011 à 12:01
amitiés!
domidom · le dimanche 19 juin 2011 à 14:29
Ce poème remet dans mon souvenir, un couple de personnes âgés, qui venaient tous les deux jours donner de la nourriture aux chats abandonnés dans le port de la Palice...
Ces petits chats reconnaissaient le klaxon, et c'était trop beau de voir tous ses minous se précipiter au premier appel, ils mangeaient goulûment, et ensuite, ils se frottaient contre les jambes de leurs bienfaiteurs...
C'était admirable....
Poème très bien inspiré...
Merci mon cher ami...
A bientôt...Domie...
foliedouce · le dimanche 19 juin 2011 à 19:05
poesie101 · le dimanche 19 juin 2011 à 22:19
perceneige · le lundi 20 juin 2011 à 14:29
amitiés Béa
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