L' ETOILE

Aux reflets d'argent ou se perdent les regards,
quand la foulée de nos pas dans les grandes herbes,
engendre la diction de nos doux verbes,
qu'importe la couleur de peau du aux égards,
l'étoile scintille par le plus grand des hasards,
dans l'horizon d'une nuit qui énonce un proverbe,
celui qui si cache au fond de nos amours...
Dans chacun de nous, elle est là l'étoile,
elle ne demande que de baisser le voile,
celui d'un sentiment partagé qui se dévoile,
pour garder la douce chaleur , celle d'un châle,
autour d'une poitrine qui s'exhale...
Aux reflets d'or ou s'égare les pupilles,
quand la lumière nait au printemps des jonquilles,
c'est un coup de tonnerre dnas la poitrine,
qu'importe si cet éclair nous met en feu,
pour enflammer notre endormi de feutrine,
c'est le présage des jours heureux,
quand vient poindre l'étoile, le jaune,
le soleil se couchant au soir de cette aumône,
c'est le début d'un relation bien étrange,
avec toutes ces couleurs qui se mélangent...
Dans chacun de nous, elle est là l'étoile,
voulant bien éclater l'arc-en-ciel d'une toile,
ou le sentiment attend la proie en admiration,
au plus nombreux et au plus petit des choix,
quand tout est prémice à l'augmentation des émois,
c'est le brillant qui reflète notre sensation...
L'étoile, en nous, il faut la décourvrir,
au jour ou la minute d'un soupir,
aux souffles chauds et froids de l'avenir,
en n'omettant pas de se couvrir,
d'un charme discret poiur séduire,
la personne qui fera battre notre empire...
Didier écrit le 20 01 2012
quand la foulée de nos pas dans les grandes herbes,
engendre la diction de nos doux verbes,
qu'importe la couleur de peau du aux égards,
l'étoile scintille par le plus grand des hasards,
dans l'horizon d'une nuit qui énonce un proverbe,
celui qui si cache au fond de nos amours...
Dans chacun de nous, elle est là l'étoile,
elle ne demande que de baisser le voile,
celui d'un sentiment partagé qui se dévoile,
pour garder la douce chaleur , celle d'un châle,
autour d'une poitrine qui s'exhale...
Aux reflets d'or ou s'égare les pupilles,
quand la lumière nait au printemps des jonquilles,
c'est un coup de tonnerre dnas la poitrine,
qu'importe si cet éclair nous met en feu,
pour enflammer notre endormi de feutrine,
c'est le présage des jours heureux,
quand vient poindre l'étoile, le jaune,
le soleil se couchant au soir de cette aumône,
c'est le début d'un relation bien étrange,
avec toutes ces couleurs qui se mélangent...
Dans chacun de nous, elle est là l'étoile,
voulant bien éclater l'arc-en-ciel d'une toile,
ou le sentiment attend la proie en admiration,
au plus nombreux et au plus petit des choix,
quand tout est prémice à l'augmentation des émois,
c'est le brillant qui reflète notre sensation...
L'étoile, en nous, il faut la décourvrir,
au jour ou la minute d'un soupir,
aux souffles chauds et froids de l'avenir,
en n'omettant pas de se couvrir,
d'un charme discret poiur séduire,
la personne qui fera battre notre empire...
Didier écrit le 20 01 2012
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3 commentaires
oliverjane1950 · le dimanche 29 janvier 2012 à 09:23
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le dimanche 29 janvier 2012 à 15:16
Ceci dit, merci mon ami, c'est une très jolie poésie....
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
lilorev · le mardi 31 janvier 2012 à 22:40
Amitiés. Lilo
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