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OH RAGE , OH DES ESPOIRS....

Le samedi 5 mai 2012 à 07:27, posté par DIDOU · 575 lectures

Des espoirs sont des rages,
ou le vaincu qui s'engage,
comme un tueur à gage,
c'est une prime qui s'exprime,
avec des cris qui appellent les rimes...

La rage est un espoir,
ou l'invaincu est de croire,
comme un chasseur d'histoire,
qui enlève la poussière d'y voir,
en la rage et ses espoirs...

Les espoirs ne sont pas en cage,
mais dans l'escalier d'une rage,
qui monte les marches jusqu'à l'étage,
celui du ciel ou n'éclate pas l'orage,
ou le bleu est l'horizon du paysage...

La rage, c'est une colère de l'espoir,
ne pas nous prendre pour une poire,
celle de Williams qui dans une conférence,
prend celle de toutes les défenses,
une compotée à chaud avec des références...

L'espoir de vaincre avec la rage,
celle qui appuie sur l'impression,
celle qui prend appui sur le bouton,
de l'ascenseur du 7 eme étage,
pour atteindre l'imagination,
des espoirs avec la rage...

un vaccin pasteurisé,
sans le présurisé,
cette rage sera sécurisée,
avec l'espoir de la liberté,

oh rage, oh des espoirs...

Didou écrit le 22 04 2012
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3 commentaires

oliverjane1950 · le samedi 5 mai 2012 à 09:29

Cher Didou je vais cafter ! Car phonétiquement c'est un plagiat !(lloooll). Et vivons l'espoir !!!!! comme tu l'écris si bien !
En souvenir du collège où j'ai eu un mal fou pour apprendre ce texte de Corneille. Mes amitiés. Oliver

Ô rage ! Ô désespoir...

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
OEuvre de tant de jours en un jour effacée !
Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d'où tombe mon honneur !
Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,
Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
Comte, sois de mon prince à présent gouverneur;
Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur;
Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne
Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.
Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,
Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
M'as servi de parade, et non pas de défense,
Va, quitte désormais le dernier des humains,
Passe, pour me venger, en de meilleures mains.

(Le Cid, extrait acte I, scène 4)
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950

Michel (Signes de Vie) · le samedi 5 mai 2012 à 17:50

Que de rage, que de rage !
Et la sérénité, alors ?
Tout existe et tout va, tout va, tout va ...

Bon week-end Didou, sans rage et plein d'espoir ;)

Delpraetor · le dimanche 6 mai 2012 à 07:49

Espoir, force! Poème très fort!
Merci pour ce bon moment poétique!
Amitiés

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