PHOTOGRAPHE

Des images dont il prend le superbe,
avec des descriptifs comme un verbe,
photographier l'instantaté à l'objectif,
quand le charme opère en qualificatif.
Avec son oeil, il observe l'instant,
le furtif qui au temps présent,
donne l'illusoire d'une allégorie,
et son iris prendra cette photographie.
Il faut avoir l'oeil , et le bon,
au tirage de la chambre noire,
l'acide qui développe l'histoire,
celle d'une seconde dans l'action.
Avec son appareil, le zoom grossit,
le point noir qui perce le paysage,
un nuage sur le bord lointain du rivage,
qui pointe son nez à la ligne rougit,
d'un coucher de soleil en apologie.
Des cérémonies entre mariages et communions,
ou bien encore des réunions ou la fête,
éclate sa joie en pleurs d'une conquête,
celle qui fait de nous des humains en union.
Le photographe, il ne perd pas son esprit,
celui de l'oeil qui s'accapare de la vie,
un moment de liberté qui sacre,
le bonheur au brillant de la nacre.
Des diapos, des négatifs dans un boite en fer,
des photos jaunies qui gardent le coeur de la terre,
celui de nos anciens en tenues du dimanche,
ou encore grand-mère en robe blanche,
pour des souvenirs aux cieux éternels,
ou pour nous convier à une vie belle...
pour T photographe de métier.
Didier écrit le 06 06 2012
avec des descriptifs comme un verbe,
photographier l'instantaté à l'objectif,
quand le charme opère en qualificatif.
Avec son oeil, il observe l'instant,
le furtif qui au temps présent,
donne l'illusoire d'une allégorie,
et son iris prendra cette photographie.
Il faut avoir l'oeil , et le bon,
au tirage de la chambre noire,
l'acide qui développe l'histoire,
celle d'une seconde dans l'action.
Avec son appareil, le zoom grossit,
le point noir qui perce le paysage,
un nuage sur le bord lointain du rivage,
qui pointe son nez à la ligne rougit,
d'un coucher de soleil en apologie.
Des cérémonies entre mariages et communions,
ou bien encore des réunions ou la fête,
éclate sa joie en pleurs d'une conquête,
celle qui fait de nous des humains en union.
Le photographe, il ne perd pas son esprit,
celui de l'oeil qui s'accapare de la vie,
un moment de liberté qui sacre,
le bonheur au brillant de la nacre.
Des diapos, des négatifs dans un boite en fer,
des photos jaunies qui gardent le coeur de la terre,
celui de nos anciens en tenues du dimanche,
ou encore grand-mère en robe blanche,
pour des souvenirs aux cieux éternels,
ou pour nous convier à une vie belle...
pour T photographe de métier.
Didier écrit le 06 06 2012
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4 commentaires
José · le mercredi 20 juin 2012 à 13:32
larose · le mercredi 20 juin 2012 à 15:13
Bonne journée
Biz
domidom · le mercredi 20 juin 2012 à 20:59
La photo raconte toujours des histoires, des moments précis de notre vie que le temps aimerait nous ferait oublier....
En vieillissant, la photo nous permet de revisiter notre jeunesse et nos aïeux ...
Merci pour cette belle poésie...
domidom · le mercredi 20 juin 2012 à 21:01
(Que le temps aimerait nous faire oublier)...
Amitiés....Domie...
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