Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

LE BANC

Le dimanche 2 septembre 2012 à 07:43, posté par DIDOU · 1 036 lectures

Illustration du poème « LE BANC »
Planter sur le sol dans un parc,
son public sont des gens assis,
il aime cette assise de marque,
un repos pour discuter d'un si,
delà, une discussion sous l'arc,
en ciel ou ce banc prend le soleil.

Il endure la pluie et la neige,
avec les gouttes et les flocons,
quand l'automne chante ces arpèges,
au vent des cache-nez et des glaçons.

Le banc, dans ce parc aménagé,
il sera le confident des amours,
celui des rencontres d'une jour,
ou les égards sont à envisager.

Sur le gazon de cette plaine, on joue,
autour de lui, comme le bois noble d'acajou,
on ne le meurtris pas avec des coups,
de couteau et des entailles en son cou.

Souvent, il aime le vert de sa peinture,
une espérance qui le confond avec la nature,
car il restera là quoi qu'il advienne,
aux temps des pluies dilluviennes.

Bien sur il prendra de l'age,
dans ce parc ou la promenade,
est une sortie au venisssage,
au printemps des belles aubades.

C'est le banc dans un parc,
ou le public est son monarque,
un roi, un prince, dont il est l'énarque,
c'est le banc dans un parc...

didou écrit le 04 082012
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

6 commentaires

oliverjane1950 · le dimanche 2 septembre 2012 à 08:35

Ils leur manque que la parole ces bancs...Que de secrets l'ont écrasé ! Amitiés.Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950

oliverjane1950 · le dimanche 2 septembre 2012 à 08:38

lire : Il ne leur

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 2 septembre 2012 à 09:06

Ah cher Didier, comme ils nous appelles ces humbles bancs ! Plus le temps passe, plus j'adore m'asseoir sur ces bancs, seul ou non. Ils figent le temps pour un instant. Ils nous laissent observer le monde, tout du moins le petit monde alentour. Hommage sympa à cet humble mobilier des parcs et des rues. Amitiés. Philip.

belespoirs · le dimanche 2 septembre 2012 à 09:20

----
http://www.mespoemes.net/belespoirs
Didou ; comme le dit olivier ils auraient bien des choses à raconter ces bancs , des attentes interminables d'un amant qui ne viendra pas ou au contraire des étreinte furtives à l’abri des regards , des peines et des joies que de confidences dont ils fut témoins ! un bel hommage a ce banc bien agréable dans les parcs et jardins bonne journée Didou

José · le dimanche 2 septembre 2012 à 10:50

Un très joli texte sur ces îlots immuables de quiétude et de détachement, au milieu des tribulations de la ville.
Amitiés.

domidom · le lundi 3 septembre 2012 à 19:24

Et nous voilà assis sur les (bancs Publics) de notre cher et regretté Brassens, ils sont comme les chênes dans les parcs, confidents des amours d'aujourd'hui et d'antan....
Un très beau poème, plein de douceur et de nostalgie....
Amitiés....Domie...

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.