LE PONT

L'amarre tendue de la chaloupe,
elle flotte sur l'eau au regard de loupe,
du flou ou de près avant que je loupe,
la traversée de ce pont sous la coupe..
La coupe est pleine cisaillée à ce pont,
les boulons rouillés tiennent au vent brumeux,
je marche sur cet horizon en homme heureux,
avant de te retrouver sur l'autre coté de ce pont.
L'amarre tendue de ce bateau,
elle vogue aux flots mouvants des eaux,
tumultueuses en vagues à l'âme des joyaux,
ceux qui en cale sèche s'échouent sur le fond,
voici que veille sur ce trésor l'armature de ce pont..
De ce pont, je me souviens qu'il était le lien,
entre la terre ferme et l'ilot ou tu habitais,
et là mon sang ne faisait qu'un tour quand tu m'attendais,
au bout de cette marche ou je me sentais si bien..
L'amarre tendue retenais la barque,
et ce pont c'est le ciel et son arc,
l'étendue du bras de fer était un pas,
vers toi, vers ton parfum, vers tes bras..
Le pont, je l'empreintais à chaque fois,
que tu voulais m'y rejoindre autrefois,
voilà, le pont à son histoire,
et ton sourire je veux encore y croire...
didou écrit le 04 09 2012
elle flotte sur l'eau au regard de loupe,
du flou ou de près avant que je loupe,
la traversée de ce pont sous la coupe..
La coupe est pleine cisaillée à ce pont,
les boulons rouillés tiennent au vent brumeux,
je marche sur cet horizon en homme heureux,
avant de te retrouver sur l'autre coté de ce pont.
L'amarre tendue de ce bateau,
elle vogue aux flots mouvants des eaux,
tumultueuses en vagues à l'âme des joyaux,
ceux qui en cale sèche s'échouent sur le fond,
voici que veille sur ce trésor l'armature de ce pont..
De ce pont, je me souviens qu'il était le lien,
entre la terre ferme et l'ilot ou tu habitais,
et là mon sang ne faisait qu'un tour quand tu m'attendais,
au bout de cette marche ou je me sentais si bien..
L'amarre tendue retenais la barque,
et ce pont c'est le ciel et son arc,
l'étendue du bras de fer était un pas,
vers toi, vers ton parfum, vers tes bras..
Le pont, je l'empreintais à chaque fois,
que tu voulais m'y rejoindre autrefois,
voilà, le pont à son histoire,
et ton sourire je veux encore y croire...
didou écrit le 04 09 2012
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5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 12 octobre 2012 à 07:50
belespoirs · le vendredi 12 octobre 2012 à 13:29
http://www.mespoemes.net/belespoirs
ce pont aurait je pense beaucoup de chose à raconter si on lui en donnait la possibilité ! un passage obligé pour une rencontre, un lieu de rendez vous .... très joli poème merci Didou
Amitiés
8439nath · le vendredi 12 octobre 2012 à 15:15
http://www.mespoemes.net/8439nath
Il est un poème (chanson deBARBARA) qui rencontre un soir de Noël un homme sur un pont , bien qu'elle devait être ailleurs, la semaine suivante , elle le retrouve sur ce pont ,mais la vie continue...
chacun retourne chez soi '(un manque de courage!!)
toi non tu veux conjuguer les deux rives , elle et toi.
toujours ta douceur!!
a bientôt
pesoa
oliverjane1950 · le vendredi 12 octobre 2012 à 17:50
Ce pont commence à fatiguer ! (lol). On peut trouver des ponts symboliques aussi … mais un, est tout particulier et je n'y avais pas pensé... Notre cher V. Hugo ne sait pas privé d'y faire allusion ! Je te dédie donc un de ses poèmes sur ce sujet. Bonne écriture. Oliver
Le pont
Victor HUGO
Recueil : "Les Contemplations"
J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ! Personne ! ô deuil ! effroi !
Pleure ! — Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetai sur l’ombre un œil d’alarme,
Et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
C’était un front de vierge avec des mains d’enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
Si profond, que jamais un écho n’y répond ;
Et me dit : — Si tu veux je bâtirai le pont.
Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière.
— Quel est ton nom ? lui dis-je. Il me dit : — La prière.
Jersey, décembre 1852.
domidom · le samedi 13 octobre 2012 à 13:11
Tous les ponts ont une histoire, même le fameux (pont des soupirs), une histoire, une légende, ceci dit, le pont, de Victor Hugo, est un vrai chef d'oeuvre....
Un plaisir de lecture
Amitiés...
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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