LA CABALE

L'intrigue comment serait-elle mener,
par notre instinct du mystère,
une conspiration bien amenée,
par le secret en son ministère,
une cavale qui en son poinçon,
évoque tant de soupçons..
Comploter à voix basses dans les couloirs,
des chuchotements à peine audibles dans ces halls,
c'est la vérité dite qui connait le quitus sans égards,
un décret à la cire d'abeille qui nous enjôle..
La cabale, nos votes en sursis à ces lois,
un jour d'hiver ou nait la sainte foi,
voici les lignes des criées qui se libèrent,
de nos voix, celle de cet adultère..
Cette manoeuvre secrète émane de cols en pie,
en noir et blanc qui font triste mine,
ces figures sont à la sainte Mélusine,
la perverse qui danse et valse à l'origine,
auprès de cette cabale telle une impie...
Ce synopsis, vaut-il plus que les vauriens,
un serpent venimeux comme un saurien,
qui avec sa langue fourchue mène le bien,
dans le mal qui s'incruste à l'épicurien...
La cavale, parvient de tous cotés,
on la sent nous approcher, nous cotoyer,
pour nous enliser, pour nous noyer,
mais notre nage fait la brasse du plaidoyer,
celui de notre vérité de l'inquisition,
celle qui est notre détermination,
lorsque la cabale , ne vaut cent balles,
tirées par des mufles dans cette salle...
Didier écrit le 11 07 2012
par notre instinct du mystère,
une conspiration bien amenée,
par le secret en son ministère,
une cavale qui en son poinçon,
évoque tant de soupçons..
Comploter à voix basses dans les couloirs,
des chuchotements à peine audibles dans ces halls,
c'est la vérité dite qui connait le quitus sans égards,
un décret à la cire d'abeille qui nous enjôle..
La cabale, nos votes en sursis à ces lois,
un jour d'hiver ou nait la sainte foi,
voici les lignes des criées qui se libèrent,
de nos voix, celle de cet adultère..
Cette manoeuvre secrète émane de cols en pie,
en noir et blanc qui font triste mine,
ces figures sont à la sainte Mélusine,
la perverse qui danse et valse à l'origine,
auprès de cette cabale telle une impie...
Ce synopsis, vaut-il plus que les vauriens,
un serpent venimeux comme un saurien,
qui avec sa langue fourchue mène le bien,
dans le mal qui s'incruste à l'épicurien...
La cavale, parvient de tous cotés,
on la sent nous approcher, nous cotoyer,
pour nous enliser, pour nous noyer,
mais notre nage fait la brasse du plaidoyer,
celui de notre vérité de l'inquisition,
celle qui est notre détermination,
lorsque la cabale , ne vaut cent balles,
tirées par des mufles dans cette salle...
Didier écrit le 11 07 2012
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6 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 21 novembre 2012 à 07:57
odradek · le mercredi 21 novembre 2012 à 13:55
http://www.mespoemes.net/odradek
odradek · le mercredi 21 novembre 2012 à 13:59
http://www.mespoemes.net/odradek
oliverjane1950 · le mercredi 21 novembre 2012 à 17:04
Amitiés
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le mercredi 21 novembre 2012 à 21:53
Un écrit réaliste mon cher Didou...
Amitiés....
Domie...
larose · le jeudi 22 novembre 2012 à 09:32
Comme toujours, c'est toujours les pauvres qui paient, les riches, eux, ils sont tranquilles, tout est fait pour les riches et les pauvres comme d'hab. on doit payer pour les autres!!! Merci pour ce partage!! Bonne journée!!! biz
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