LES YEUX DU HANGAR

L'oubli de nos souffrances,
à peine dire de quoi être si franc,
dans cet endroit, un vide en partance,
aux yeux de loup attentifs et blancs...
Les yeux du hangar,le silo à grains,
les pupilles ne brillent pas à ce moulin,
aux ailes des vents qui tournent les pages,
l'oeil ne voit plus les belles images...
Lumière aveuglante si clair dans le chemin,
partir à tatillon avec une canne à la main,
le hangar se perd dans les yeux si fins,
un bruit sourd s'entend dans le lointain..
L'imaginaire accepte le quotidien de ce hangar,
moudre avec les pieds, l'empreinte du hasard,
à ce taux de vérité, nous y reviendrons plus tard,
les couleurs irradient le blanc de ce noir..
Le langage fait un signe à ce dessin des odeurs bizarres,
suivre l'humain à la trace de ses iris d'y voir,
la sincérité d'un coeur, se soumettre à l'ébène et à l'ivoire,
il est cinq heures, les yeux lèvent le voile de ce hangar.
C'est avec les yeux hagards, je suis stupéfait,
de découvrir que de ne rien voir , soit ainsi fait..
à quelqu'un que je connais...
Didou écrit le 26 01 2013
à peine dire de quoi être si franc,
dans cet endroit, un vide en partance,
aux yeux de loup attentifs et blancs...
Les yeux du hangar,le silo à grains,
les pupilles ne brillent pas à ce moulin,
aux ailes des vents qui tournent les pages,
l'oeil ne voit plus les belles images...
Lumière aveuglante si clair dans le chemin,
partir à tatillon avec une canne à la main,
le hangar se perd dans les yeux si fins,
un bruit sourd s'entend dans le lointain..
L'imaginaire accepte le quotidien de ce hangar,
moudre avec les pieds, l'empreinte du hasard,
à ce taux de vérité, nous y reviendrons plus tard,
les couleurs irradient le blanc de ce noir..
Le langage fait un signe à ce dessin des odeurs bizarres,
suivre l'humain à la trace de ses iris d'y voir,
la sincérité d'un coeur, se soumettre à l'ébène et à l'ivoire,
il est cinq heures, les yeux lèvent le voile de ce hangar.
C'est avec les yeux hagards, je suis stupéfait,
de découvrir que de ne rien voir , soit ainsi fait..
à quelqu'un que je connais...
Didou écrit le 26 01 2013
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4 commentaires
larose · le lundi 11 mars 2013 à 09:49
De rien voir ça doit être très triste je suippose mais quand on est né avec les yeux voilés le monde doit être différent de ceux qui ont la lumière!!! Un très beau poème pour ton ami!!! Merci pour ce partage!! Bonne journée!! Biz
mafalda · le lundi 11 mars 2013 à 11:55
nathalie · le lundi 11 mars 2013 à 12:29
armandstas18 · le lundi 11 mars 2013 à 17:17
http://www.mespoemes.net/armandstas18 "les couleurs irradient le blanc de ce noir"; à bien regarder je les vois ces couleurs, bravo didou creuse-toi encore l'esprit pour nous livrer de telles perles amitiés armand
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