RESEAUX SOCIAUX

Dans l'heure qui s'écoule à ces fuseaux,
des fils invisibles passent dans ces réseaux,
ils transportent l'électricité même sous les eaux,
vers les fusibles de nos lumières comme des faisceaux..
Résonner par le social, le conducteur de cette prise,
déclenche des effets aux lanternes soumises,
l'obscurité ne s'éclaire plus à la chandelle,
mais avec des réseaux sociaux que la vie rend belle..
Dans la minute qui suit, l'étincelle permet d'écouter,
les sons muets, pas même entendre une mouche voler,
ce réseau social arrive droit dans l'ordinateur allumer,
voici que la souris arrive, mais de quoi je me mêle,
lire et voir dans l'adresse postale, les nombreux mails.
Résonner par le social, l'entente est-elle cordiale,
par le cordon d'une bourse, mais est-il ombilical,
quelques centimètres dans le carré d'une pièce amicale,
la main de l'homme se crispe sur le clavier de l'infernal..
Dans la seconde qui attend le social en réseau,
nous voilà submerger par le cours de ce ruisseau,
le long fleuve tranquille qui dessine au pinceau,
la vie d'internet aux sites exploités de nos réseaux.
Le social vit-il dans ces boites de l'éphémère,
quand l'amour d'un père et d'une mère,
ne peuvent éteindre en un click cette atmosphère..
Didou écrit le 22 12 2012
des fils invisibles passent dans ces réseaux,
ils transportent l'électricité même sous les eaux,
vers les fusibles de nos lumières comme des faisceaux..
Résonner par le social, le conducteur de cette prise,
déclenche des effets aux lanternes soumises,
l'obscurité ne s'éclaire plus à la chandelle,
mais avec des réseaux sociaux que la vie rend belle..
Dans la minute qui suit, l'étincelle permet d'écouter,
les sons muets, pas même entendre une mouche voler,
ce réseau social arrive droit dans l'ordinateur allumer,
voici que la souris arrive, mais de quoi je me mêle,
lire et voir dans l'adresse postale, les nombreux mails.
Résonner par le social, l'entente est-elle cordiale,
par le cordon d'une bourse, mais est-il ombilical,
quelques centimètres dans le carré d'une pièce amicale,
la main de l'homme se crispe sur le clavier de l'infernal..
Dans la seconde qui attend le social en réseau,
nous voilà submerger par le cours de ce ruisseau,
le long fleuve tranquille qui dessine au pinceau,
la vie d'internet aux sites exploités de nos réseaux.
Le social vit-il dans ces boites de l'éphémère,
quand l'amour d'un père et d'une mère,
ne peuvent éteindre en un click cette atmosphère..
Didou écrit le 22 12 2012
Note : 8/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
8 commentaires
natureetpoemes · le samedi 30 mars 2013 à 10:14
http://www.mespoemes.net/natureetpoemes
Comme quoi il est possible de faire un magnifique poème avec la technique contemporaine.... Bravo
lamotte · le samedi 30 mars 2013 à 10:43
très beau j'aime merci de ce partage bonne continuation. Bonne fête de Pâque
nathalie · le samedi 30 mars 2013 à 11:13
aerokrone · le samedi 30 mars 2013 à 14:58
On ne vend pas son âme pour un simple outil, que diable!
Les "boîtes de l'héphémère" est une bien belle métaphore.
Merci pour ce partage rafraîchissant.
Amitiés
http://www.mespoemes.net/aerokrone
armandstas18 · le samedi 30 mars 2013 à 18:34
http://www.mespoemes.net/armandstas18 nous devons faire la part des choses, cher didou; il est certain qu'un contact direct entre deux personnes dans l'amour mutuel (je veux dire mère-fille ou père fils, par exemple) ne sera jamais remplacé mais parfois quand on est loin les réseaux sociaux contribuent à établir le lien; c'est mon cas et celui de ma femme; nous sommes depuis plusieurs mois à 3600km de notre famille; alors messenger ou skype font parfois un bien fou...amitiés armand
domidom · le samedi 30 mars 2013 à 21:22
Quelle étonnante imagination!!!
Au plaisir de te lire...
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Tobiasz · le dimanche 31 mars 2013 à 06:08
nathalie · le lundi 1 avril 2013 à 07:51
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.