EOLIENNES

Moulin des vents aux ailes des goélands,
tu puises ton énergie à l'échelle de beaufort,
surprenant avec ses coups,tu es ce chateau si fort,
tenir et retenir sa force avec tous ces penchants.
Moulin des vents, ton nom est élolienne,
plantée là dans le champ des croyances paiennes,
le vent tourne tes ailes aux paysages immatures,
voilà ta construction déplait à la jolie nature.
Monstre démesuré, ta hauteur s'élance,
prendre le courant d'air avec l'arc de l'aisance,
tu t'ancres, tu t'enracines et tu portes malchance,
aux vents qui ondulent avec le chant de l'indulgence.
Epouvantail, tu emmagasines le grè des mouettes rieuses,
tu attrapes cette force en abattant ta face moqueuse,
l'énergie que les bourrasques te donnent,
pour déjouer l'impossible ennemi, aux sons que tu fredonnes.
Etrangeté sur cette terre, tu essaies de faire partie,
de cette image donnée quand tu tires sur cet infini,
tel un panneau sur le toit du monde, on te voit de la lune,
soleil d'écumes, monstre terrien , tu resteras à titre cette infortunée,
l'éolienne aux ailes si larges , brassant le vent au plus loin des années.
Didou écrit le 01 03 20103
tu puises ton énergie à l'échelle de beaufort,
surprenant avec ses coups,tu es ce chateau si fort,
tenir et retenir sa force avec tous ces penchants.
Moulin des vents, ton nom est élolienne,
plantée là dans le champ des croyances paiennes,
le vent tourne tes ailes aux paysages immatures,
voilà ta construction déplait à la jolie nature.
Monstre démesuré, ta hauteur s'élance,
prendre le courant d'air avec l'arc de l'aisance,
tu t'ancres, tu t'enracines et tu portes malchance,
aux vents qui ondulent avec le chant de l'indulgence.
Epouvantail, tu emmagasines le grè des mouettes rieuses,
tu attrapes cette force en abattant ta face moqueuse,
l'énergie que les bourrasques te donnent,
pour déjouer l'impossible ennemi, aux sons que tu fredonnes.
Etrangeté sur cette terre, tu essaies de faire partie,
de cette image donnée quand tu tires sur cet infini,
tel un panneau sur le toit du monde, on te voit de la lune,
soleil d'écumes, monstre terrien , tu resteras à titre cette infortunée,
l'éolienne aux ailes si larges , brassant le vent au plus loin des années.
Didou écrit le 01 03 20103
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8 commentaires
nathalie · le samedi 6 avril 2013 à 09:53
natureetpoemes · le samedi 6 avril 2013 à 10:32
http://www.mespoemes.net/natureetpoemes
Magnifique description très bien mise en vers... Bravo
katline13 · le samedi 6 avril 2013 à 11:52
http://www.mespoemes.net/katline13
Ah j'aime beaucoup ce mélange de positif et de négatif ! ça me rapelle un peu les descriptions que certains faisaient de la tour Eiffel !
mafalda · le samedi 6 avril 2013 à 12:08
Michel (Signes de Vie) · le samedi 6 avril 2013 à 13:03
Que ceux qui se plaignent de voir des éoliennes en ouvrant leurs fenêtres aillent habiter face à une centrale nucléaire ... !
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
José · le dimanche 7 avril 2013 à 08:28
Amitiés Didier.
belespoirs · le lundi 8 avril 2013 à 09:13
http://www.mespoemes.net/belespoirs
je trouve ces moulins géants sont indispensables maintenant ! il faut évoluer et essayer de contrer le nucléaire ! il y a de la place pour en implanter pas trop prés des habitations et que tournent les moulins !!
Amitiés
domidom · le lundi 8 avril 2013 à 14:38
Une fois de plus, une très bonne inspiration....
Mes amitiés, Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom.
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