ESPECES EN VOIE DE CREATION (pour Michel signe de

Insectes volants identifiés à la tête de chou,
ses ailes se déploient à la plume fraîche,
une rosée d'un matin qui annonce la pêche,
interdite à la mouche qui flotte sur l'idée d'un fou.
Mammifères en pointe de rat, le nez en scélérat,
ces ballerines palmées effectuent des petits pas,
pour voler et s'envoler sur un bel air d'opéra,
un Nac qui s'apprivoise en trois dimensions n'est-ce-pas.
Poissons aux mille arêtes qui frétillent dans l'eau claire,
volupté en velouté de saumon en nage libre d'un rose clair,
ce batracien vient tout droit de l'imagination d'un flair,
sentir que cette mutation est une espèce qui voile la serre.
Elle court, elle gambade, la crevette grise dans le pré vert,
ses pattes en douze paires effacent la trace d'un poème de Prévert,
avec ses antennes, elle localise les déchets de l'envers d'un décor,
avec ses mandibules, elle avale toutes les saloperies et les picorent.
Le ver sous terrain démine avec sa mine de rien la vermine,
avec son col de fourrure à pois rouge ,il fait bonne mine,
ce ver là, il s'arrime avec les rimes d'un au delà, il machine
sous son luisant que la paix est toujours une bonne toxine.
Espèces en voie de création, l'image est fort plaisante,
une bête qui bousille nos gencives en émail brillant,
fantômes venus de nulle part sur terre et qui hantent,
nos pensées, celles qui dureront à l'histoire du temps..
pour Michel signe de vie,
Didou écrit le 25 04 2013
ses ailes se déploient à la plume fraîche,
une rosée d'un matin qui annonce la pêche,
interdite à la mouche qui flotte sur l'idée d'un fou.
Mammifères en pointe de rat, le nez en scélérat,
ces ballerines palmées effectuent des petits pas,
pour voler et s'envoler sur un bel air d'opéra,
un Nac qui s'apprivoise en trois dimensions n'est-ce-pas.
Poissons aux mille arêtes qui frétillent dans l'eau claire,
volupté en velouté de saumon en nage libre d'un rose clair,
ce batracien vient tout droit de l'imagination d'un flair,
sentir que cette mutation est une espèce qui voile la serre.
Elle court, elle gambade, la crevette grise dans le pré vert,
ses pattes en douze paires effacent la trace d'un poème de Prévert,
avec ses antennes, elle localise les déchets de l'envers d'un décor,
avec ses mandibules, elle avale toutes les saloperies et les picorent.
Le ver sous terrain démine avec sa mine de rien la vermine,
avec son col de fourrure à pois rouge ,il fait bonne mine,
ce ver là, il s'arrime avec les rimes d'un au delà, il machine
sous son luisant que la paix est toujours une bonne toxine.
Espèces en voie de création, l'image est fort plaisante,
une bête qui bousille nos gencives en émail brillant,
fantômes venus de nulle part sur terre et qui hantent,
nos pensées, celles qui dureront à l'histoire du temps..
pour Michel signe de vie,
Didou écrit le 25 04 2013
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5 commentaires
José · le lundi 29 avril 2013 à 08:21
Amitiés.
mafalda · le lundi 29 avril 2013 à 09:33
Michel (Signes de Vie) · le mardi 30 avril 2013 à 11:44
J'étais persuadé que cet article mettrait en effervescence ton imagination, et il faut bien avouer qu'il y a de quoi faire ...
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
worrell02 · le mardi 30 avril 2013 à 14:54
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
domidom · le mardi 30 avril 2013 à 16:31
Chapeau Monsieur Didou...
Amitiés, Domie...
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