LE GARDIEN DES HORIZONS

Citadelle au bord d'un précipice,
murs de pierres confronté aux caprices,
des marées en va et vient des supplices,
avec ta lumière qui pointe dans cette passion,
tu es la gardienne de ces horizons.
Edifice de briques ancré sur un roc,
tu prends sur ta façade un choc,
celui des vagues démontées en bloc,
tu as ce courage plus dur qu'une loque,
qui doit affronter le dieu des quatres saisons,
tu es le gardien de feu à ces horizons.
Construction prisonnière sur l'ile de l'enfer,
remous et ressacs se fracassent sur ta pierre,
l'iode te façonne un visage à ces courants d'airs,
magnifique cuirasse , tu récoltes la moisson,
tu es le silo, la gardienne de ces horizons.
Monument impérial, ta lumière se voit,
au plus loin des batailles qui se noient,
dans les creux des chimères en désarroi,
tu avales et tu dégustes les coups de cette baudroie,
mais dans cette infini tu n'as pas peur de cette oraison,
qui chante dans la nuit, tu es le gardien de ces horizons.
Phare des baleines, phare des marins sur l'océan sans fin,
on n'aperçoit que toi, on te voit dans la brume épaisse,
tu guides la boussole d'une caravelle ou d'un bateau sur le coussin,
des mers, sur la vue en perte, tu es la clarté dans cette richesse,
découvrir un monde inconnu sur l'escale de la vieillesse.
Didou écrit le 29 04 2013
murs de pierres confronté aux caprices,
des marées en va et vient des supplices,
avec ta lumière qui pointe dans cette passion,
tu es la gardienne de ces horizons.
Edifice de briques ancré sur un roc,
tu prends sur ta façade un choc,
celui des vagues démontées en bloc,
tu as ce courage plus dur qu'une loque,
qui doit affronter le dieu des quatres saisons,
tu es le gardien de feu à ces horizons.
Construction prisonnière sur l'ile de l'enfer,
remous et ressacs se fracassent sur ta pierre,
l'iode te façonne un visage à ces courants d'airs,
magnifique cuirasse , tu récoltes la moisson,
tu es le silo, la gardienne de ces horizons.
Monument impérial, ta lumière se voit,
au plus loin des batailles qui se noient,
dans les creux des chimères en désarroi,
tu avales et tu dégustes les coups de cette baudroie,
mais dans cette infini tu n'as pas peur de cette oraison,
qui chante dans la nuit, tu es le gardien de ces horizons.
Phare des baleines, phare des marins sur l'océan sans fin,
on n'aperçoit que toi, on te voit dans la brume épaisse,
tu guides la boussole d'une caravelle ou d'un bateau sur le coussin,
des mers, sur la vue en perte, tu es la clarté dans cette richesse,
découvrir un monde inconnu sur l'escale de la vieillesse.
Didou écrit le 29 04 2013
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6 commentaires
larose · le mardi 21 mai 2013 à 11:01
Heureusement il y a le phare pour guider les bateaux malgré ça il y a quand même des accidents!!! Comme toujours tu nous gâtes avec des beaux poèmes!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Biz
pegaze · le mardi 21 mai 2013 à 15:28
http://www.mespoemes.net/pegaze
armandstas18 · le mardi 21 mai 2013 à 17:09
http://www.mespoemes.net/armandstas18 magnifique envolée poétique pour célébrer tous les phares du monde; moi, tu me fais penser à mes phares de Ténérife, merci, didou; amitiés, armand
salus · le mardi 21 mai 2013 à 18:34
http://www.mespoemes.net/salus
Que de sel ! que de vagues !
Quelle belle harangue !
domidom · le mardi 21 mai 2013 à 21:21
Ces petites lumières qui oscilles sur l'océan, sont bien utiles à tous les marins, elle sont pour chacun d'eux un guide précieux....
Amitiés à toi, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
rivaudais · le jeudi 23 mai 2013 à 00:31
http://www.mespoemes.net/rivaudais
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