Tempête sous un crâne
Tempête sous un crâne 15
Une pensée mal controlée me propulsa à l’intérieur d’une brume curieuse.
C’était , l’éther des sens .
J’y vis l’orage, la tempête et des éclairs puissants.
Ces derniers façonnent parfois les esprits de bien belles façons.
Ce sont ces tempêtes qui génèrent et exaltent en une issue grandiose pour le plus grand bonheur de nos sens :
- la toile du maître, la partition sublime, l’inoubliable sonnet.
Nous ressentons tous ces tempêtes que les blessures ou les plaisirs de la vie imposent.
Mais seuls quelques élus savent capter et transformer la puissance de l’éclair en génie créateur.
- Rousseau, Chopin, Manet, vous êtes immortels.
J’essaie toujours et encore de percer vos secrets et dois bien confesser que l’éther des sens reste un grand mystère.
P T
Une pensée mal controlée me propulsa à l’intérieur d’une brume curieuse.
C’était , l’éther des sens .
J’y vis l’orage, la tempête et des éclairs puissants.
Ces derniers façonnent parfois les esprits de bien belles façons.
Ce sont ces tempêtes qui génèrent et exaltent en une issue grandiose pour le plus grand bonheur de nos sens :
- la toile du maître, la partition sublime, l’inoubliable sonnet.
Nous ressentons tous ces tempêtes que les blessures ou les plaisirs de la vie imposent.
Mais seuls quelques élus savent capter et transformer la puissance de l’éclair en génie créateur.
- Rousseau, Chopin, Manet, vous êtes immortels.
J’essaie toujours et encore de percer vos secrets et dois bien confesser que l’éther des sens reste un grand mystère.
P T
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4 commentaires
euphonie0 · le lundi 20 juillet 2015 à 22:36
On est tous un Chopin, Manet mais avec nos propres sens....
Bien bonne soirée à toi.
La Marie
violette · le mardi 21 juillet 2015 à 10:24
Je me suis pris les pieds dedans une contrainte
J’avais des bottes à clous et la tête au soleil
Soudain je trébuchai sur une douce plainte
Qui sourdait humblement du fond de mon sommeil
Je vis alors surgir derrière les nuages
Les yeux de Baudelaire illuminant l’orage
J’étais au Panthéon mais je n’étais pas fière
J’arborais sur mon sein une étrange bannière
Des listes de noms rouges écrits à la va-vite
Coulaient de tout leur sang sur mon cœur effaré
Des noms de poéteux des noms de scribouilleux
Que je voulus granger auprès des plus illustres
Ronsard me dit arrière mignonnette
Va donc voir si la rose est encore au rosier
Ici on n’entre point comme dans un moulin
Il faut d’abord montrer ses pieds blancs sous la porte
Alors prise de gel j’ouvris un œil de morte
Mes orteils frémissant sous la couette jetée
Et je crus un instant que j’étais déjà morte.
12 novembre 2010
Ditesmoi · le mardi 21 juillet 2015 à 23:34
Mais les transcrire pour que la beauté s'installe, il y a là une "frontière" que chacun franchit avec ses moyens.
Merci de m'avoir lu .
Amitiés .
P.T
ditesmoi · le mardi 21 juillet 2015 à 23:43
Nous avons du nous croiser dans cette intense brume bizarre, mais vous y avez rencontré Beaudelaire, Ronsard et je ne sus le faire.
J'accepte d'orner votre sein et poéteux scribouilleux attendant impatient cette "vêprée" que vous avez "mignonne" si bien ressuscitée
Amitiés
P.T
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