UNE NUIT
Allongés, nos deux corps par la sueur détrempés,
S’aimaient à nouveau dans ce lit loin des regards.
Et ma tête, alourdie, sur ton sein reposée,
Savourait tendrement cet amour d’un soir.
De la rue, d’où tu venais, montait un murmure,
Désireux de nous rappeler que cet instant,
Ne devait être qu’éphémère, par son injure
A la fidélité conjugale des bonnes gens.
Tu souviens-tu comme moi de cette nuit,
Où la passion a dépassé notre raison,
Et que nos esprits de jeunes amants pleins d’envies,
Se sont libérés sans aucune contrefaçon ?
DIVAD
S’aimaient à nouveau dans ce lit loin des regards.
Et ma tête, alourdie, sur ton sein reposée,
Savourait tendrement cet amour d’un soir.
De la rue, d’où tu venais, montait un murmure,
Désireux de nous rappeler que cet instant,
Ne devait être qu’éphémère, par son injure
A la fidélité conjugale des bonnes gens.
Tu souviens-tu comme moi de cette nuit,
Où la passion a dépassé notre raison,
Et que nos esprits de jeunes amants pleins d’envies,
Se sont libérés sans aucune contrefaçon ?
DIVAD
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